Steven Blaney

Retard dans le traitement des demandes de pardon: Steven Blaney reste optimiste

Le ministre fédéral de la Sécurité publique et de la Protection civile, Steven Blaney, a soutenu que la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) dispose d'un financement adéquat pour composer avec une impressionnante pile de demandes de pardon pour des crimes graves.
Devant un comité des Communes, M. Blaney a affirmé que l'organisation rencontre ses objectifs en matière de gestion du retard accumulé qui remonte aussi loin qu'à 2012, moment où le gouvernement conservateur avait révisé le système de réhabilitation.
M. Blaney a avancé qu'à ce stade-ci, il resterait «un peu plus de 5000 demandes à traiter».
Il a ajouté que le président de la CLCC, Harvey Cenaiko et son équipe lui ont confirmé qu'ils disposaient de ressources suffisantes pour s'attaquer à cet épineux problème.
Les propos du ministre ont fort probablement étonné les quelque 5800 personnes qui attendent, depuis des années déjà, que leurs demandes de pardon soient traitées pour pouvoir reprendre une vie normale.
En mars dernier, la Commission des libérations conditionnelles du Canada avait indiqué qu'elle était en voie de venir à bout des requêtes associées à des infractions moins graves punissables par procédure sommaire.
La CLCC avait précisé qu'elle ne pourrait, cependant, pas continuer d'investir autant de ressources pour s'attaquer aux dossiers plus sérieux.