La Tribune
C’est un bel exemple d’entraide et de solidarité entre restaurateurs : les associés du restaurant Kobo Ramen, William Marier (à gauche) et Jean-Philippe Labrie (à droite), ont conclu un heureux partenariat avec Alexandre Côté (au centre), propriétaire du Pizzicato. Ce dernier confectionne les nouilles ramen du restaurant japonais qui, depuis son ouverture il y a quelques semaines à peine, attire une clientèle grandissante. « L’affluence est telle qu’on n’était plus en mesure de fabriquer suffisamment de nouilles pour répondre à la demande », disent les propriétaires de la nouvelle adresse où la soupe-repas est reine. Les pâtes préparées et laminées au Pizzicato sont ensuite façonnées chez Kobo Ramen.
C’est un bel exemple d’entraide et de solidarité entre restaurateurs : les associés du restaurant Kobo Ramen, William Marier (à gauche) et Jean-Philippe Labrie (à droite), ont conclu un heureux partenariat avec Alexandre Côté (au centre), propriétaire du Pizzicato. Ce dernier confectionne les nouilles ramen du restaurant japonais qui, depuis son ouverture il y a quelques semaines à peine, attire une clientèle grandissante. « L’affluence est telle qu’on n’était plus en mesure de fabriquer suffisamment de nouilles pour répondre à la demande », disent les propriétaires de la nouvelle adresse où la soupe-repas est reine. Les pâtes préparées et laminées au Pizzicato sont ensuite façonnées chez Kobo Ramen.

Ramen à l’italienne

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
Depuis son ouverture, il y a un mois et demi, l’établissement Kobo Ramen roule tempête. Tant et tellement que les nouveaux restaurateurs se sont retrouvés devant un heureux problème : pour maintenir pareille cadence et avoir suffisamment de nouilles à servir en bouillon, il leur fallait repenser leur façon de faire. Et vite.