« En tant qu’agriculteur urbain, on ne tombe pas dans la chaise de l’agriculteur traditionnel. On n’a pas nécessairement droit à de l’aide ou à la reconnaissance de tout ça », exprime Samuel Sigouin, copropriétaire de chez Agropol.
 « En tant qu’agriculteur urbain, on ne tombe pas dans la chaise de l’agriculteur traditionnel. On n’a pas nécessairement droit à de l’aide ou à la reconnaissance de tout ça », exprime Samuel Sigouin, copropriétaire de chez Agropol.

Quelle place pour l’agriculture urbaine ?

Jasmine Rondeau
Jasmine Rondeau
Initiative de journalisme local - La Tribune
Alors que les mesures pour accroître l’autonomie alimentaire fusent depuis quelques mois, les agriculteurs urbains comme Agropol se sentent bien souvent oubliés. Ils ont beau « penser en dehors de la boîte », mais la boîte, elle, ne s’agrandit pas tellement, constatent-ils.