«On se croise les doigts» à Lennoxville pour que la zone rouge et le départ de certains étudiants dans leur région respective ne touchent trop sévèrement les commerces de proximité.
«On se croise les doigts» à Lennoxville pour que la zone rouge et le départ de certains étudiants dans leur région respective ne touchent trop sévèrement les commerces de proximité.

Qu’adviendra-t-il des quartiers universitaires?

Sabrina Lavoie
Sabrina Lavoie
La Tribune
Difficile pour l’ensemble des commerçants sherbrookois d’absorber l’effet d’un passage en zone rouge. Si on ajoute à cela le départ de bon nombre d’étudiants vers leur région respective, qu’advient-il des quartiers universitaires? « On se croise les doigts », ont répondu Paul Gingues et Claude Charron, conseillers des districts de l’Université et de Lennoxville.