Diane Lamarre et Guillaume Rousseau du PQ.

Rousseau promet une clinique d’infirmières praticiennes spécialisées

S’il est élu au pouvoir lors des élections provinciales à l’automne, Guillaume Rousseau promet que sa priorité sera de créer une clinique d’infirmières praticiennes spécialisées à Sherbrooke. Pour lui, il est urgent de placer les patients au cœur des mesures en santé publique.

Accompagné de Diane Lamarre, porte-parole du PQ en matière de santé, le candidat péquiste à Sherbrooke a tenu à indiquer que la population de Sherbrooke a un besoin criant d’avoir sa propre super-clinique, et que la promesse d’en mettre une en place qui avait été annoncé par les ministres Gaétan Barrette et Luc Fortin en décembre 2016 n’a pas été livrée.

Il souhaite ainsi mettre en place une clinique inspirée de la clinique SABSA (services à bas seuil d’accessibilité) à Québec, et ce, au lendemain des élections s’il était élu.

« Ce que je voudrais, c’est une clinique qui serait ouverte aux personnes qui n’ont pas de médecins de famille et aux personnes plus vulnérables, et ce, tous les jours. C’est exactement ce dont Sherbrooke a besoin, alors que la promesse des libéraux n’a pas été livrée », a-t-il lancé, tout en misant sur le fait que ces services permettraient d’être adaptés à la population locale.

Rappelons qu’une super-clinique se distingue en étant ouverte à la population 12 heures par jour et tous les jours de la semaine.

La clinique SABSA offre des services de santé traditionnels avec des infirmières spécialisées en misant sur la proximité avec les patients.

« À Sherbrooke on a une population vieillissante et un problème d’accès aux cliniques en après-midi les fins de semaine. Une clinique inspirée du modèle SABSA pourra tenir compte de cela et donc, tout en étant ouverte à tous, offrir des services adaptés », a-t-il affirmé.

Diane Lamarre constate que la population manque d’options lorsqu’ils ont besoin d’accéder à des soins de santé et la solution doit absolument passer par les services de proximité.

« 60 pour cent des cas des patients qui se présentent dans les hôpitaux en urgence ne représentent pas réellement des cas d’urgence. Il faut absolument déployer plus de points de service. En ce moment, ça coûte très cher et ce n’est pas efficace. Guillaume est prêt à se battre pour le bien-être de ses citoyens , et ça s’inscrit dans notre plateforme électorale » a-t-elle avancé.