Le maire Steve Lussier a profité du passage du ministre des Affaires municipales Martin Coiteux dans la région pour discuter de certains sujets qui retenaient son attention, notamment le pont des Grandes-Fourches.

Rencontre Coiteux-Lussier: Le pont des Grandes-Fourches au menu

Le pont des Grandes-Fourches était au centre des discussions entre le maire de Sherbrooke, Steve Lussier, et le ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, qui amorçait une tournée en région jeudi. M. Lussier espère maintenant faire une annonce en février concernant ce projet.

« Il était en tournée, alors pourquoi ne pas l’accueillir à l’hôtel de ville? Le pont est un sujet que nous voulons régler bientôt. Luc Fortin était avec lui, donc je voulais le renseigner. Il fait partie de la sécurité publique aussi, M. Coiteux. On voulait jaser de ça. On aimerait qu’il mette de la pression, que ça se règle rapidement pour qu’on signe l’entente en février. Je les laisse faire leur travail. Il y aura d’autres rencontres », explique Steve Lussier.

Martin Coiteux a passé un peu moins d’une heure dans le bureau du maire en fin d’après-midi jeudi.

Le maire ne voit pas de lien direct entre le pont et le projet Well inc. « Nous avons un pont en fin de vie. Nous voulons régler ça. C’est vraiment un enjeu. Je sais que ça avance. Au départ, je pensais que ce serait plus cher de déplacer le pont, mais finalement, ce serait moins cher. »

Transport en commun

Lors du dépôt du budget en décembre, la conseillère Chantal L’Espérance avait pressé le maire Lussier de faire des représentations pour que Sherbrooke touche une plus grande part de l’argent réservé pour le transport en commun.

Elle soulignait que la bonne performance de la municipalité lui nuisait dans la perception de la taxe payée à même les droits d’immatriculation. « Il a effectivement été question de ce dossier. Je n’ai pas encore produit le rapport que je veux lui donner. Je lui ai dit que je lui remettrais probablement en main propre lors d’une prochaine rencontre. Je veux en parler avec mon directeur (de la Société de transport), Marc Denault. M. Coiteux et moi n’avons pas discuté d’une aide possible. Je lui ai expliqué ce que nous pouvions aller chercher comme revenu supplémentaire. »

La légalisation du cannabis faisait aussi partie des discussions. « Je lui ai dit mes craintes. Ça me rassure un peu. Notre directeur de police envoie un policier à certaines rencontres. »

Enfin non, M. Coiteux n’a pas encore donné son aval pour que le comité exécutif compte cinq membres au lieu de quatre. « Il faudra finalement que le conseil approuve le projet en premier. Il ne devrait pas y avoir de problèmes. J’avais déjà parlé au téléphone à M. Coiteux à ce sujet. »