Jean Charest
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PCC: une vidéo annonçant la candidature de Jean Charest est retirée

Thomas Thivierge
Thomas Thivierge
Le Soleil
Une vidéo, où l’on voit Jean Charest annoncer sa candidature pour la chefferie du Parti conservateur, a été diffusée jeudi soir sur YouTube avant d’être rapidement retirée une heure plus tard.

On y voit l’ex-premier ministre du Québec expliquer son choix de se lancer dans cette course, un logo de campagne y est également visible. 

«La course au leadership du Parti conservateur est maintenant lancée, et le choix que nous ferons, nous, les militants et les militantes du parti, sera important pas uniquement pour le parti, mais aussi pour l’avenir du Canada », affirme M. Charest dans la vidéo.

Il est impossible pour le moment de savoir pourquoi la vidéo s’est retrouvée sur YouTube, et ce, alors que M. Charest a annoncé mardi qu’il n’avait pas l’intention d’aspirer à devenir chef des conservateurs.

«Ce sera l’occasion pour vous de m’entendre, mais ce sera aussi l’occasion pour vous de prendre la parole. Et j’aurai l’occasion, moi, de voyager à travers le Canada pour vous rencontrer, pour me familiariser avec les enjeux de chacune des régions du pays, et d’offrir une vision sur l’avenir à la fois de notre parti, mais surtout sur l’avenir du Canada», ajoute-t-il.

«Le choix que nous ferons, c’est un choix qui déterminera si nous allons, oui ou non, gagner les prochaines élections générales.

«Je vous invite à m’accompagner, et je vous invite surtout à me rencontrer lors de cet exercice démocratique qui se fera entre nous, les militants et les militantes du Parti conservateur du Canada», conclut-il, alors qu’un logo «Charest 2020» apparaît au centre de l’écran.

Jean Charest a manifesté son intérêt pour la chefferie dès le mois de décembre mais, lors d’une entrevue à Radio-Canada, il a mentionné qu’il n’allait pas se lancer sous prétexte que «le Parti conservateur a changé».

L’ex-premier ministre s’est retrouvé sous les projecteurs dernièrement, alors que l’enquête Mâchurer de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) n’est toujours pas terminée. Son nom y est associé, sans toutefois que M. Charest fasse l’objet d’accusations.