Pierre Tremblay

Deauville ou Lac-Magog comme nom de district?

Le conseiller Pierre Tremblay propose de changer le nom du district de Deauville pour le district du Lac-Magog. Il estime que cette nouvelle appellation serait plus représentative de la population du territoire.

« Aux dernières élections, à la suite du redécoupage de la carte électorale, 50 % des citoyens que je représente proviennent de l’ancienne ville de Rock Forest. Le district s’étend jusqu’à la rue du Haut-Bois, comprend le secteur du boisé Fabi et celui du chemin Labbé. Quand je faisais mon porte-à-porte, tout le monde se demandait pourquoi ils faisaient partie du district de Deauville », illustre M. Tremblay.

L’élu a donc entamé une réflexion. « Nous avons huit districts qui sont nommés en fonction de lieux physiques qui permettent de savoir rapidement où ils sont situés. Ils reflètent le territoire qu’ils désignent. » Pierre Tremblay fait entre autres allusion aux districts du Golf, du Pin-Solitaire, de l’Hôtel-Dieu et du Carrefour.

« Avant, il y avait le district des Châteaux-d’eau, mais ça ne représente pas bien les citoyens de Deauville. Le lac Magog, lui, couvre environ 30 % du territoire que je représente, et j’ai des citoyens qui résident sur les rives du lac, tant dans l’ancienne ville de Deauville que dans l’ancien Rock Forest. »

M. Tremblay ne cherche pas à effacer le nom de Deauville, qui continuerait à être utilisé dans la dénomination de l’arrondissement Brompton-Rock Forest-Saint-Élie-Deauville. « Le nom du district ne sert que pour désigner un secteur au moment des élections. Dans ma réflexion, j’ai tenté de tenir compte de la sensibilité des gens et j’ai cherché un nom auquel les citoyens de Deauville pourraient s’identifier. »

Le conseiller prendra donc du temps cet été pour consulter ses électeurs et pour voir s’ils adhèrent à sa suggestion. S’il sent un consensus, les élus pourront procéder au changement de nom, d’abord avec une résolution au conseil d’arrondissement et ensuite avec une résolution du conseil municipal.

Selon Pierre Tremblay, il n’est pas nécessaire d’obtenir l’aval du gouvernement du Québec pour modifier le nom d’un district municipal.