La plupart du temps, ce n’est pas directement pendant les Fêtes que l’achalandage est le plus élevé, mais bien dans les jours qui suivent, alors que les gastros et grippes contractées lors des réunions festives commencent à sortir, et que les excès de table et la fatigue se font ressentir.

Pas trop de bouchons aux urgences

Les urgences des hôpitaux de la région n’ont pas connu d’achalandage anormalement élevé pendant le temps des Fêtes, malgré le grand froid.

Globalement, la situation a été plus souvent favorable aux urgences de l’Hôtel-Dieu qu’à celles du CHUS Fleurimont. Ce dernier établissement était assez fréquemment en situation de débordement, alors qu’il restait des lits disponibles à l’Hôtel-Dieu.

La plupart du temps, ce n’est pas directement pendant les Fêtes que l’achalandage est le plus élevé, mais bien dans les jours qui suivent, alors que les gastros et grippes contractées lors des réunions festives commencent à sortir, et que les excès de table et la fatigue se font ressentir.

En fin d’après-midi mardi, les urgences des deux hôpitaux sherbrookois étaient chacune en surcharge de 8 patients. À Fleurimont, 10 personnes attendaient d’être transférées ailleurs dans l’hôpital pour une hospitalisation; à l’Hôtel-Dieu, le nombre était de 9.

À la même heure, les urgences à Asbestos étaient carrément vides, alors que celles de Coaticook étaient à moitié remplies. 

Au CSSS du Granit, les urgences étaient pleines, et celles de l’hôpital Memphrémagog débordaient.
Comme l’achalandage varie d’heure en heure, on peut consulter le www.santeestrie.qc.ca/soins-services/situation-urgence/ pour avoir une idée de l’état de la situation.