La Ville de Sherbrooke a demandé à Transports Canada un resserrement de la sécurité ferroviaire en milieu urbain.

Pas encore de suivi de Transports Canada

Transports Canada n’a toujours pas dévoilé ses intentions à la suite de son passage à Sherbrooke, lundi, alors que la Ville de Sherbrooke a adopté une résolution demandant un resserrement de la sécurité ferroviaire en milieu urbain. Après une présentation aux élus, les représentants du ministère se sont entretenus pendant près d’une heure avec des citoyens inquiets. Ils n’ont depuis accordé aucune entrevue à La Tribune. Ils devraient néanmoins parler avec la Ville de Sherbrooke dans les prochains jours.

« Nous ne donnerons pas d’entrevue ce soir. Vous pouvez appeler à nos relations médias et nous pourrons organiser le tout », avait déclaré une représentante de Transports Canada lundi. Par courriel, la conseillère principale aux relations avec les médias, Frédérica Dupuis, assure travailler sur la demande de La Tribune et qu’une réponse viendra dès que possible.

À la Ville de Sherbrooke, on rapporte avoir reçu un appel en après-midi jeudi pour confirmer que la directrice générale de la sécurité ferroviaire de Transports Canada, Brigitte Diogo, s’entretiendra avec le coordonnateur des mesures d’urgence de la Ville de Sherbrooke, Stéphane Simoneau, dans les prochains jours. 

Le maire Steve Lussier demeure inquiet. « Je reste inquiet de ne pas avoir plus de suivi et de ne pas avoir encore la liste des wagons qui circulent sur notre territoire. La sécurité ferroviaire, ça me touche directement. S’il faut interpeller le gouvernement directement, je vais le faire immédiatement. »