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D’ici le 8 février, l’archidiocèse de Sherbrooke demande à ses paroisses de ne pas tenir de messe en présence de dix personnes maximum.
D’ici le 8 février, l’archidiocèse de Sherbrooke demande à ses paroisses de ne pas tenir de messe en présence de dix personnes maximum.

Pas de messe à 10 personnes dans la région

Claude Plante
Claude Plante
La Tribune
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L’archidiocèse de Sherbrooke demande à ses paroisses de ne pas tenir de messe en présence de dix personnes maximum même s’il est permis de le faire depuis vendredi dernier.

Le 22 janvier, la Santé publique du Québec autorisait les lieux de culte à tenir des célébrations pour un maximum de dix personnes.

Toutefois, l’archidiocèse a décrété que le statu quo sera maintenu jusqu’au 8 février, indique la porte-parole Éliane Thibault. Une réunion a eu lieu lundi à ce sujet et la décision a été diffusée mardi matin à l’ensemble des paroisses de la région.

« Nous voulons continuer notre effort solidaire contre la pandémie », note-t-elle.

« Il faut savoir que dans plusieurs paroisses, la préparation des célébrations est faite par des bénévoles. On doit aussi désinfecter les églises après. C’est beaucoup de travail pour une messe à dix personnes. »

Chaque modification annoncée par le gouvernement demande des efforts de réorganisation, ajoute Mme Thibault. Le nombre de dix personnes n’est pas assez significatif pour tout le travail de préparation et de désinfection que les célébrations nécessitent.

Dans la modification annoncée vendredi dernier, il est précisé que les paroisses ne peuvent non plus retransmettre les messes ailleurs dans le bâtiment de culte, comme au sous-sol des églises. Il y a aussi des restrictions concernant le chant et les chorales.

Les funérailles peuvent maintenant se dérouler avec un maximum de 25 personnes.

La diffusion en ligne ou via les télévisions communautaires peut se poursuivre et est même encouragée, ajoute Éliane Thibault.

Au début de janvier, les paroisses avaient dû mettre fin aux messes à 25 fidèles en raison de la hausse du nombre de cas de COVID-19 observée à ce moment au Québec.

Dans le « traitement-choc » que le gouvernement de François Legault avait décidé d’imposer durant les quatre semaines suivantes, on interdisait notamment les rassemblements en lieu de culte. 

Pour les funérailles, seulement dix personnes pouvaient se réunir en respectant les règles sanitaires.