Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.

Pas d’autre accusation contre un homme accusé de maltraitance d’enfant

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Article réservé aux abonnés
Sherbrooke — Aucune autre accusation ne sera portée contre Randolf Boucher qui doit déjà se défendre d’une accusation de voies de fait grave en blessant, mutilant ou défigurant, mettant ainsi la vie en danger la vie d’un enfant en mars 2020 à Cookshire-Eaton.

La décision de ne pas porter d’autres accusations dans le dossier de la procureure aux poursuites criminelles Me Isabelle Dorion a été transmise, lundi, à la défense au palais de justice de Sherbrooke.

« Nous attendions de nouvelles accusations, mais étant donné les circonstances, nous allons demander une remise du dossier », a expliqué l’avocate de la défense Me Kim Dingman.

L’homme qui avait recueilli l’enfant avec sa conjointe comme famille d’accueil serait à l’origine de graves blessures qui ont été constatées sur le bébé de huit mois en mars 2020.

L’enfant a subi une fracture du crâne et à une jambe et présentait de nombreuses ecchymoses. 

Il aurait été soigné une première fois pour des blessures à l’hiver 2020. C’est lors d’une deuxième visite à l’hôpital en mars 2020 qu’un signalement aurait été fait à la direction de la protection de la jeunesse de l’Estrie, puis que Boucher a été arrêté. 

L’analyse des radiographies a confirmé que le bambin avait été victime de maltraitance. 

Me Kim Dingman a demandé que le dossier de Boucher soit reporté au 15 février au palais de justice de Sherbrooke pour déterminer de l’orientation.

Aucune accusation n’a été portée contre la conjointe de Boucher, qui aurait fait une déclaration aux policiers dans cette affaire. 

Camionneur qui revenait des États-Unis, Boucher a été libéré sous de sévères conditions après sa comparution en mars 2020.

Remis en liberté, l’accusé ne peut entrer en contact avec sa conjointe ou tous les autres témoins dans cette affaire. 

Il doit respecter un couvre-feu entre 21 h et 7 h, suivre une thérapie au Seuil de l’Estrie et ne pas entrer en contact avec des personnes de moins de 16 ans.