Malgré les allégeances politiques divergentes, la Couronne a autorisé un acte d'accusation commun et souhaite un procès unique pour les sept personnes arrêtées au terme des enquêtes Joug et Lierre de l'UPAQ, dont Nathalie Normandeau.

Nathalie Normandeau poursuit Cogeco pour congédiement illégal

L'ex-animatrice de radio Nathalie Normandeau réclame de Cogeco Media la somme de 722 500 $ pour l'avoir congédiée illégalement, en mars dernier.
Dans la requête en Cour Supérieure obtenue par Radio-Canada, Nathalie Normandeau affirme qu'après son arrestation par les agents de l'Unité permanente anti-corruption (UPAC), elle a appris dans les médias que la station de radio de Québec FM93, qui appartient à Cogeco, la suspendait de ses fonctions sans solde.
Elle estime que la présomption d'innocence doit prévaloir, surtout que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas liés à son travail d'animatrice de radio. À son avis, le congédiement équivaut à une condamnation sur la place publique car elle est toujours en attente de procès.
Le contrat avec Cogeco de Mme Normandeau, une ancienne vice-première ministre du Québec, devait prendre fin en août 2019. Avec Éric Duhaime, elle animait l'émission «Normandeau-Duhaime le midi».
Nathalie Normandeau est notamment accusée de fraude et d'abus de confiance.