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Les équipes de BRP composent avec les contraintes liées à la COVID-19, alors qu’on a la production des véhicules Spyder sur les chaînes d’assemblage à Valcourt.
Les équipes de BRP composent avec les contraintes liées à la COVID-19, alors qu’on a la production des véhicules Spyder sur les chaînes d’assemblage à Valcourt.

L'usine BRP de Valcourt tourne à plein régime

Claude Plante
Claude Plante
La Tribune
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Les équipes de BRP à Valcourt réussissent à composer avec les contraintes de la COVID-19, alors que les véhicules du manufacturier continuent d’être en forte demande.

« Nous commençons la nouvelle année comme nous avons terminé l’autre », résume Guillaume Ferland, leader commercial au Canada pour le géant estrien. « Nous pouvons dire que nous roulons à plein régime. »

« Nous sommes parmi les privilégiés en période de pandémie. La demande continue d’être forte pour nos produits en raison du phénomène du loisir à la maison. Les indications provenant de nos concessionnaires nous laissent entendre que ça va continuer. »

La production se déroule en respect des mesures de sécurité imposées par la Santé publique, assure M. Ferland, lors d’un entretien téléphonique accordé à La Tribune.

« La sécurité de nos employés demeure la priorité. Nous saluons la résilience de notre personnel. Travailler avec un masque et une visière, c’est loin d’être facile », analyse-t-il.

« La production de nos produits se fait de façon sécuritaire même si la demande est forte. Nos chaînes de montage ultramodernes nous le permettent. Les mesures de sécurité que nous avions élaborées avant la pandémie ont été mises en place et sont efficaces. »

Plusieurs employés sont en télétravail depuis le 22 décembre, ajoute-t-il.

Discrétion

BRP ne dévoile pas le nombre d’employés de production actuellement actifs à Valcourt pour ne pas éveiller la concurrence. En ce début d’année, les équipes s’affairent à l’assemblage du véhicule à trois roues Spyder sur un quart de travail de jour. 

On a assisté à quelques éclosions depuis le début de la pandémie, mais on a réussi à contenir la propagation grâce aux mesures de sécurité effectives, assure Guillaume Ferland.

Par ailleurs, le manufacturier de motoneiges, de motomarines et de quads est à la recherche de spécialistes pour le développement de véhicules à propulsion électrique. Une vingtaine de postes sont à pourvoir à Valcourt, précise M. Ferland.

Il rappelle que son patron, José Boisjoli, n’a pas caché en 2019 que la compagnie allait miser sur l’électrification de ses produits. BRP avait profité de la tenue de son événement Club BRP 2020, à Las Vegas au Nevada, pour dévoiler six concepts électriques distincts de ses gammes de véhicules actuels.

« La question n’est pas si BRP se lancera dans les véhicules électriques. La question est quand, a dit M. Boisjoli », cite Guillaume Ferland.

« Comme toujours, nous recherchons les meilleurs talents dans le domaine. »

On recherche notamment des ingénieurs, des techniciens et des designers. 

Enfin, de récentes nouvelles sur le front de la compétition sportive réjouissent les troupes valcourtoises. Le véhicule hors route Can-Am Maverick X3 a remporté le Rallye Dakar pour la quatrième année consécutive malgré une compétition accrue sur la ligne de départ. 

Ce véhicule « côte-à-côte » n’est pas fabriqué dans les usines de Valcourt, mais il a été développé par les gens de l’ingénierie actifs au siège social de l’entreprise. Les équipes sportives sont aussi dirigées depuis l’Estrie, fait remarquer M. Ferland.