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L’incendie à l'ancien repaire des motards  Hells Angels de Sherbrooke est survenu dimanche matin. 
L’incendie à l'ancien repaire des motards  Hells Angels de Sherbrooke est survenu dimanche matin. 

L'incendie à l’ancien bunker des Hells est d'origine électrique

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
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L’incendie survenu au repaire qui a appartenait au chapitre de Sherbrooke des Hells Angels serait d’origine électrique.

La porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie, la sergente Aurélie Guindon, explique que l’hypothèse privilégiée pour le moment pour expliquer l’incendie maitrisé, dimanche matin, au bâtiment aux toits rouges de la rue Wellington Sud n’est pas celle d’un crime.

« Le bâtiment est toujours alimenté en électricité même s’il n’est plus occupé depuis de nombreuses années. L’enquête demeure ouverte, mais les premiers éléments d’enquête nous indiquent qu’une défaillance électrique pourrait expliquer cet incendie », explique la sergente Guindon.

La division des crimes majeurs de la SQ poursuit cependant son enquête dans cette affaire.

L’incendie s’est déclaré vers 8 h, dimanche matin. L’intervention du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPICS) a duré environ trois heures.

« Les dommages sont situés à l’arrière de la bâtisse. Il n’y a pas de dommages majeurs à la structure », mentionne la porte-parole de la SQ.

Rappelons que l’ancien bunker des Hells Angels appartient depuis le printemps dernier au procureur général du Québec.

C’est le directeur des poursuites criminelles et pénales qui en assure la gestion.

Depuis qu’il a été confisqué lors de l’opération SharQc en avril 2009, le repaire a été visité à près dune vingtaine de reprises de façon illégale.

L’immeuble situé au 1575 de la rue Wellington Sud faisait l’objet d’une ordonnance judiciaire depuis sa saisie lors de l’opération SharQc. La confiscation de l’immeuble a été confirmée par la Cour suprême du Canada à la fin avril, alors que le bunker et le vaste terrain qui appartenaient au chapitre de Sherbrooke du groupe de motards criminalisé sont devenus la propriété du procureur général du Québec.