La Tribune
Alliance Magnésium d’Asbestos utilisera les résidus miniers de l’ancienne mine Jeffrey pour produire du magnésium. Si plusieurs doutes subsistent sur la viabilité économique et environnementale d’un tel projet à la suite de l’échec de l’usine Magnola au début des années 2000, l’entreprise affirme avoir fait ses devoirs. Sur la photo, Karine Vallières, directrice aux communications et affaires publiques pour Alliance Magnésium, et Rémi Belliveau, directeur d’usine chez Alliance Magnésium, avec un lingot de magnésium.
Alliance Magnésium d’Asbestos utilisera les résidus miniers de l’ancienne mine Jeffrey pour produire du magnésium. Si plusieurs doutes subsistent sur la viabilité économique et environnementale d’un tel projet à la suite de l’échec de l’usine Magnola au début des années 2000, l’entreprise affirme avoir fait ses devoirs. Sur la photo, Karine Vallières, directrice aux communications et affaires publiques pour Alliance Magnésium, et Rémi Belliveau, directeur d’usine chez Alliance Magnésium, avec un lingot de magnésium.

Des cicatrices à guérir [VIDÉO]

Simon Roberge
Simon Roberge
La Tribune
La cicatrice laissée par la fermeture de l’usine Magnola est encore bien fraîche dans la mémoire de plusieurs résidants d’Asbestos. L’usine de production de magnésium à partir de résidus minier, annoncée en grande pompe en 1998, n’aura finalement été en opération que durant quelques années de 2000 à 2003 avant de fermer, mettant ainsi à la porte 400 employés. Dix-sept ans plus tard, Alliance Magnésium tente sa chance.