La Tribune
« Il faut aussi mettre en contexte que lorsque la sécurité d’un enfant est compromise, les interventions sont faites sans délai. Cette responsabilité est pleinement assumée par l’établissement », insiste Rémi Brassard, directeur général adjoint aux programmes sociaux et de réadaptation au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.
« Il faut aussi mettre en contexte que lorsque la sécurité d’un enfant est compromise, les interventions sont faites sans délai. Cette responsabilité est pleinement assumée par l’établissement », insiste Rémi Brassard, directeur général adjoint aux programmes sociaux et de réadaptation au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Les signalements en attente à la DPJ de l'Estrie en baisse

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
La situation à la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Estrie était l’une des plus alarmantes présentées dans le rapport annuel du réseau de la protection de la jeunesse rendu public mercredi par la vérificatrice générale du Québec Guylaine Leclerc. Parmi les données frappantes : un délai de 226 jours entre un signalement à la DPJ et l’application de mesures.