Le SPS continuera à intervenir, et ce, principalement en fonction de plaintes ou de signalements de la part des citoyens de la Ville de Sherbrooke.
Le SPS continuera à intervenir, et ce, principalement en fonction de plaintes ou de signalements de la part des citoyens de la Ville de Sherbrooke.

Les services policiers prêts à intervenir

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
 Le passage de l’Estrie en zone rouge modifie peu les prochaines interventions des services policiers.

Du côté du Service de police de Sherbrooke (SPS), la zone rouge ne se traduit pas nécessairement en « chasse aux sorcières » malgré les nouvelles restrictions à venir.

« Certaines règles dans les décrets sont modifiées avec le changement de zone, mais pour nous c’est le même travail », précise le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Le SPS continuera à intervenir, et ce, principalement en fonction de plaintes ou de signalements de la part des citoyens de la Ville de Sherbrooke.

Pour sa part, Martin Carrier croit que la zone rouge impliquera au cours des prochains jours un volume d’appel important pour des questions bien précises telles que le nombre de visiteurs autorisés ou des précisions sur la question des commerces, par exemple. « Nous essayons de les aider du mieux qu’on peut. »

La Sureté du Québec (SQ) continuera à porter assistance à la Santé publique, et ce, comme au début de la pandémie. « Peut-être que la nature des interventions va changer avec le changement de zone. Mais en même temps notre mandat est de continuer à assister », mentionne la sergente de la SQ, Aurélie Guindon.

La fermeture des restaurants ou d’autres établissements et la fin des rassemblements privés, entre autres, engendrent évidemment une modification des règles, avance la Régie de police de Memphrémagog (RPM).

« On mise beaucoup sur la sensibilisation des gens. On ne le souhaite pas, mais si on doit être répressif à un certain moment… on va le faire. »

Toutefois, la RPM préfère travailler en collaboration avec la population et être proactif sur la prévention comme au début de la crise de COVID-19.