Vice-président au développement des sentiers du Club de motoneige Harfang de l’Estrie, Marc Lachance rapporte que tous les recours sont épuisés. « Il n’y aura pas de nouvelles mesures de la part de la Ville. Nous avons rencontré le maire [Steve] Lussier la semaine dernière. La position de la Ville était claire : 
il n’est pas question de rétablir la zone commerciale. »
Vice-président au développement des sentiers du Club de motoneige Harfang de l’Estrie, Marc Lachance rapporte que tous les recours sont épuisés. « Il n’y aura pas de nouvelles mesures de la part de la Ville. Nous avons rencontré le maire [Steve] Lussier la semaine dernière. La position de la Ville était claire : il n’est pas question de rétablir la zone commerciale. »

Les sentiers de motoneige restent fermés

Les motoneigistes ont épuisé leurs recours pour obtenir l’ouverture des sentiers dans le secteur du chemin Laliberté. La Ville, qui devait étudier des mesures pour inciter les propriétaires de terrains à accorder des droits de passage, ne changera finalement pas ses façons de faire.

Rappelons que des propriétaires de terrains réclament que la Ville revienne au zonage commercial pour les terres qu’ils possèdent en bordure de l’autoroute 10. La fermeture des sentiers de motoneige constitue un moyen de pression pour provoquer un compromis. En novembre, le comité exécutif disait vouloir discuter d’une solution potentielle.

Marc Lachance, vice-président au développement des sentiers du Club de motoneige Harfang de l’Estrie, rapporte que tous les recours sont épuisés. « Il n’y aura pas de nouvelles mesures de la part de la Ville. Nous avons rencontré le maire [Steve] Lussier la semaine dernière. La position de la Ville était claire : il n’est pas question de rétablir la zone commerciale. »

M. Lachance souligne que les propriétaires concernés avaient fait preuve d’ouverture en permettant le passage des motoneiges au cours des deux dernières années. « Cet hiver, les sentiers seront fermés sur le chemin Laliberté, à la hauteur du chemin Hamel également, et dans le secteur Katevale. Les propriétaires au bout de la rue Bergeron nous demandent aussi de nous relocaliser. Nous avons essayé d’acheter une bande de terrain, mais ce n’était pas possible. »

Marc Lachance rapporte que le sentier entre le lac Brompton et la route 249 sera surfacé, mais qu’il sera fermé par la suite, forçant un détour par Saint-François-Xavier-de-Brompton. « Et les gens de Magog ne pourront plus rentrer à Sherbrooke. »

Le maire Lussier confirme que la Ville n’ira pas plus loin dans le dossier. « J’aurais préféré que les propriétaires nous laissent travailler à nouveau, mais nous sommes pris en otage. Je pense que c’est leur dernier recours aussi, mais ce n’est pas la façon de faire. Imaginez que je dise oui à ces gens-là, par la suite, qu’est-ce qui va arriver avec les autres propriétaires? Ils vont nous prendre en otage. On doit aller plus loin dans cette réflexion. J’ai suggéré que les motoneigistes aillent eux-mêmes louer les droits de passage. »

M. Lussier rappelle l’importance économique des motoneigistes à Sherbrooke. « Je demande haut et fort [aux propriétaires de terrains] d’ouvrir les pistes. »