Les médias se donnent la main pour aider les défavorisés [VIDÉO]

Encore une fois, des journalistes de La Tribune et des autres médias de la région se sont mis ensemble afin de permettre aux personnes défavorisées de l’Estrie de bien manger durant le temps des fêtes, à l’occasion de la Grande guignolée des médias.

Depuis 15 ans, René-Charles Quirion, journaliste à La Tribune, descend dans la rue afin de remplir sa boîte de dons. « On passe de véhicule en véhicule et l’on amasse de l’argent ou des denrées non périssables. Je pense que Moisson Estrie et la Fondation Rock-Guertin ont besoin de ce blitz qu’on fait le premier jeudi de décembre », analyse-t-il. 

« C’est important, continue-t-il. C’est une petite contribution que nous faisons dans le cadre de la grande générosité du temps des fêtes. Je pense que les gens aussi sont généreux, donc on est la courroie de transmission entre les gens et ce qui est redonné à la communauté. »

Les Sherbrookois se sont encore montrés généreux. « Ils nous donnent soit une petite poignée de change, des cinq, des dix ou des vingt dollars. Peu importe le montant du don, c’est le cumulatif qui va faire quelque chose de très bien, au bout du compte », décrit le journaliste.

Est-ce que les automobilistes sont irrités par le bouchon de circulation que crée l’événement ? « Les gens prennent le bouchon avec le sourire. Je pense qu’ils voient que c’est pour une bonne cause. Ils arrivent au bout, donne quelque chose et l’on est très contents de les accueillir et de leur souhaiter un joyeux temps des fêtes », affirme René-Charles Quirion.

Juliette Quirion, la fille de René-Charles, se sert de cette occasion pour faire un peu de bénévolat. « Premièrement, je trouve ça vraiment le fun, indique-t-elle en entrée de jeu. Ensuite, je dois faire du bénévolat pour l’école, je fais donc du deux en un. J’en profite pour remplir mes heures de bénévolat et bien m’amuser ! »

« Il y a une belle ambiance et il y a beaucoup de monde ! », poursuit-elle. 

À 16 h, près de 138 000 $ avaient été amassés dans la région de l’Estrie/Bois-Francs, soit 22 000 $ de plus qu’à la même heure, l’an dernier.