Le président américain Barack Obama a affirmé que le monde n'accepterait pas sans broncher les attaques des extrémistes sur les civils.

Les leaders occidentaux déterminés à combattre l'ÉI

Les chefs d'État occidentaux ont durci le discours à l'endroit du groupe djihadiste État islamique (ÉI), après plusieurs attentats que le groupe a revendiqués.
Les leaders occidentaux, dont plusieurs étaient réunis à Kuala Lumpur en Malaisie, se sont engagés à lutter pour éradiquer l'ÉI, qui a revendiqué la responsabilité des attentats de Paris, qui ont fait 130 morts et quelques centaines de blessés, des attentats suicides de Beyrouth, qui ont tué 43 personnes, et de l'écrasement d'un avion russe, faisant 224 morts. Tous ces événements, plus de dizaines d'autres survenus plus localement, en Irak et en Syrie, ont eu lieu dans le dernier mois.
S'exprimant au sommet de l'ASEAN à Kuala Lumpur, le président américain, Barack Obama, a affirmé que le monde n'accepterait pas sans broncher les attaques des extrémistes sur les civils, et a juré que les États-Unis et ses alliés ne s'essouffleraient pas dans la lutte contre l'extrémisme islamique.
Le ministre de la Défense française, Jean-Yves Le Drian, a déclaré que l'ÉI devait être détruit à tout prix, partout dans le monde et sur son propre territoire.
Également lundi, le président français, François Hollande, accueillera le premier ministre britannique, David Cameron, pour discuter de la lutte contre le terrorisme. La Russie a, comme la France, déjà intensifié les frappes aériennes en Syrie, en riposte à l'écrasement d'un avion russe en Égypte, causé par une bombe de l'ÉI. Les forces de la sécurité ont également effectué une opération dans un repaire de militants armés dans le Caucase du Nord, tuant 11 personnes.