Les lampadaires de la rue de la Cathédrale ne sont pas tous identiques, une situation fâchante pour le conseiller Pierre Tremblay.
Les lampadaires de la rue de la Cathédrale ne sont pas tous identiques, une situation fâchante pour le conseiller Pierre Tremblay.

Les lampadaires sur de la Cathédrale: une situation «fort gênante», dit Tremblay

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
Le conseiller Pierre Tremblay déplore le manque de constance dans l’installation de lampadaires sur la rue de la Cathédrale. Il qualifie la situation de « fort gênante ».

« Ça concerne des travaux d’éclairage effectués récemment devant la cathédrale et le Mont Notre-Dame. On a fait l’ajout de lampadaires dans ce secteur patrimonial. On a mis trois lampadaires neufs, de luxe, qui sont les lampadaires noirs qu’on installe entre autres au coin King et Beldévère. Malheureusement, devant le collège Mont Notre-Dame, la continuité de cette rue, on s’est contenté de mettre quatre lampadaires en acier que je jugerais de bas de gamme », explique M. Tremblay.

« Un membre de la direction de l’école m’a parlé. Il est fort déçu de ce qu’on a fait. Il me disait qu’eux, quand ils ont des travaux à faire, la Ville est extrêmement rigoureuse dans le choix de matériaux et dans la façon de faire les choses parce que c’est un secteur patrimonial. La question qui s’est posée : pourquoi nous, devant le collège, on a mis ces lampadaires en aluminium? Il était très déçu de la situation. »

M. Tremblay, affirmant que la conseillère du district du Lac-des-Nations, Chantal L’Espérance, partageait ses préoccupations, a demandé « qu’on fasse la lumière dans ce dossier-là ». « Je demande à la Ville qu’on soit en mesure de reconnaître notre erreur dans ce dossier. Ils sont dans un secteur patrimonial. Ce serait la moindre des choses de réparer cette erreur. »

Quelle est la différence de coût entre un lampadaire de luxe et un lampadaire régulier? La situation pourrait-elle être corrigée? Comment est établi le choix de lampadaire? Toutes ces questions sont restées sans réponses à la Ville de Sherbrooke, qui se contente de dire qu’elle étudie le dossier.

Chantal L’Espérance souligne que le secteur visé est situé dans une zone patrimoniale de classe 4 et qu’il « mérite une attention particulière ». « Vous pouvez compter sur moi », répond-elle à Pierre Tremblay.

Pierre Tremblay