La Tribune
Marie-Ève Prince, propriétaire de la clinique Exogénia/Cigonia, et Mélanie Morin, chercheure au Centre de recherche du CHUS, unissent leurs forces et leurs expertises pour mener un projet de recherche qui a pour but de trouver un meilleur traitement pour les femmes souffrant de douleurs vulvaires.
Marie-Ève Prince, propriétaire de la clinique Exogénia/Cigonia, et Mélanie Morin, chercheure au Centre de recherche du CHUS, unissent leurs forces et leurs expertises pour mener un projet de recherche qui a pour but de trouver un meilleur traitement pour les femmes souffrant de douleurs vulvaires.

Les douleurs sexuelles sous la loupe d’une chercheuse

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Sherbrooke — De 8 à 18 % des jeunes femmes éprouvent de vives douleurs vulvaires lors des relations sexuelles. Ce n’est pas seulement qu’une petite douleur : quand elles osent enfin s’ouvrir à un médecin ou à un autre professionnel de la santé, ces jeunes femmes comparent souvent leur douleur à la vulve à des coups de couteau. Les répercussions sexuelles, psychologiques et conjugales sont souvent importantes pour les femmes qui sont atteintes de cette problématique taboue.