Un enfant fiévreux se repose à la maison.
Un enfant fiévreux se repose à la maison.

Les CPE seront proactifs dans l’éventualité d’une deuxième vague

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
La directrice générale du Regroupement des Centres de la Petite enfance des Cantons de l’Est (RCPECE), Lucie Therriault accueille bien les récentes nouvelles concernant les CPE et les milieux de garde.

Dans l’éventualité d’une deuxième vague de COVID-19 ou d’une éclosion, l’ensemble des services de garde du Québec resteront ouverts.

« Juste le fait de savoir qu’on ne ferme pas tous les CPE, je pense que c’est une bonne décision puisque les parents ont besoin d’un lieu pour les enfants lorsqu’ils vont travailler », mentionne la directrice générale du RCEPCE.

Elle est aussi rassurée sur le fait que le gouvernement continue à se préparer adéquatement. « Qu’on soit proactif, je trouve que c’est parfait », ajoute cette dernière.

Le personnel en CPE applique déjà les différentes mesures telles que le port des équipements de protection comme le masque, la visière ou la protection oculaire. « Garder les enfants dans un même groupe et limiter la circulation des parents dans le CPE, je trouve que ce sont des mesures complètement adéquates pour nous permettre de continuer le travail qui se fait présentement », explique Lucie Therriault.

Selon Lucie Therriault, les gens du milieu savent que ces actions permettent de protéger la santé des enfants, mais aussi des autres personnes qui les entourent.

« Ils comprennent la plus-value même si ce n’est pas toujours évident de travailler toute la journée avec un masque ou une visière », renchérit la directrice générale.

Un site web pour orienter les parents

« Je l’ai appris aujourd’hui, mais je pense que le site web va permettre de soutenir les parents qui sont inquiets parce qu’ils se posent beaucoup de questions », pense-t-elle.

L’autoévaluation des symptômes offerte par le gouvernement du Québec est considérée comme une nouvelle ressource à la disposition des parents.

C’est un « beau plus » pour limiter la propagation de la COVID-19, mais aussi celle d’autres virus ou maladies, croit la directrice générale du RCPECE.

« Nonobstant, avant la COVID-19, on demandait à un enfant qui faisait de la fièvre de ne pas se présenter dans un milieu de garde », souligne Lucie Therriault.

La COVID-19 est une chose, ajoute la directrice générale. Mais elle tient à rajouter qu’il existe d’autres maladies ou de situations contagieuses, dont la gastro.

« C’est bien correct si l’enfant reste à la maison pour son bien-être à lui et pour limiter la propagation », rassure-t-elle.