Malgré la pluie, la famille Holz, composée du père Daniel Holz, de la mère Sabrina Gendron et de la petite Léonie Holz profitent de leur séjour en camping.

Les campeurs s'adaptent à la météo maussade

Même si dame Nature n'a pas envie de collaborer, les campeurs qui séjournent au Parc national du Mont Orford profitent par tous les moyens de leurs vacances.
Victor Brissette, Jonathan Côté, Mireille Dumontet, Hugo Brissette, Eugénie Brissette et Zachary Côté, de gauche à droite, pédalent entre les averses dès qu'ils en ont l'occasion.
En raison des pluies qui s'abattent depuis le début de la saison estivale, rares sont les chanceux qui ont pu profiter d'une semaine sans la moindre goutte de pluie. « C'est notre deuxième séjour de camping depuis le début de l'été et, la première fois, il y avait eu de la pluie tous les jours. On trouve le moyen de bien s'installer pour ne pas être trop mouillé. Il faut surtout s'arranger pour trouver des occupations pour les enfants. Lors de certaines occasions, nous sommes allés à la plage malgré la petite pluie, car nous sommes déjà en maillot de bain », raconte Sarah Gendron, qui fait du camping en compagnie de son conjoint et de sa petite fille de quatre ans.
Malgré ce temps maussade, les amateurs de camping parviennent à profiter de leur expérience en développant de nouvelles habitudes. « Puisque nous sommes au Québec, il y a toujours de la pluie. De ce fait, on s'adapte à la température en participant à des activités intérieures ou en faisant des petites randonnées à vélo. On construit également des petits abris pour cuisiner. Il faut profiter de notre séjour, car les vacances passent quand même », note Jonathan Côté, lui qui fait du camping depuis trois ans.
« On commence à établir notre programme en fonction de la pluie et même du froid. On part avec notre parapluie et cela nous permet de découvrir des activités et de nouveaux coins. Par exemple, dans la région de Magog, c'est tellement beau, donc on ne se gêne pas pour aller s'y promener », fait valoir Alain Proulx.
Hausse de l'achalandage à Orford
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le Parc national du Mont Orford connaît une augmentation en ce qui concerne le nombre de visiteurs qui viennent y camper. « Notre été se déroule très bien comparativement aux autres endroits du Québec. Par contre, malgré un printemps et un été ordinaires, nous n'en avons pas ressenti les effets puisque beaucoup de personnes viennent au camping », explique Mario Landry, responsable du service à la clientèle.
Pour attirer les campeurs, le terrain de camping doit offrir un éventail diversifié d'activités, chose qu'a très bien saisie le Parc national du Mont Orford. « C'est ce qui fait la force du Parc national du Mont Orford. Il n'y a pas seulement le camping, mais bien de la randonnée pédestre, des activités nautiques et du vélo. D'ailleurs, lorsque c'est une température plus froide, c'est encore mieux pour le vélo et la randonnée. »