Sahar Asefi, une Afghane résidant à Sherbrooke, se dit dévastée par la situation que les femmes qui résident dans son pays natal vivent depuis que les talibans ont pris le pouvoir.
Sahar Asefi, une Afghane résidant à Sherbrooke, se dit dévastée par la situation que les femmes qui résident dans son pays natal vivent depuis que les talibans ont pris le pouvoir.

Les Afghans de l'Estrie craignent le pire

Anthony Ouellet
Anthony Ouellet
La Tribune
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« Je me sens impuissante, fâchée, coupable », lâche Sahar Asefi, une ressortissante afghane sherbrookoise lorsqu’on lui demande ses impressions sur la crise qui secoue son pays natal. La prise de pouvoir par les talibans plonge en effet des millions de femmes en Afghanistan dans une situation des plus alarmantes.