Un incendie d'une rare sévérité a rasé un immeuble abritant l'épicerie du village de L'Avenir tard mercredi soir.

L'épicerie de l'Avenir rasée par les flammes

Un spectaculaire incendie a complètement rasé un bâtiment à vocation mixte abritant notamment la petite épicerie qui desservait les gens de L'Avenir, mercredi en fin de soirée.
Les pompiers du Service de sécurité incendie ont été informés des événements vers 21 h 30. À leur arrivée, l'embrasement était généralisé. Ils ont dû faire appel à leurs collègues de Durham, Drummondville et Wickham afin de venir à bout des flammes. Au total, ils ont été une cinquantaine à combattre les flammes.
« Lorsque nous sommes arrivés, le feu sortait déjà du toit derrière le bâtiment, on n'a rien pu faire. C'est une perte totale », affirme le directeur des pompiers de L'Avenir, Luc Côté.
Le bâtiment abritait quatre logements, dont celui du propriétaire des lieux, ainsi que deux commerces, soit : l'épicerie du village et Enseignes L'Avenir, une entreprise spécialisée dans la conception de matériel d'affichage. L'épicerie abritait également le comptoir postal, ce qui fait en sorte que la communauté se retrouve prise au dépourvu aujourd'hui.
C'est la deuxième fois que l'épicerie de L'Avenir est la proie des flammes. Il avait été incendié en octobre 1972. Au moment d'écrire ces lignes, les pompiers n'avaient pas été en mesure d'établir la cause exacte du sinistre, mais avaient éliminé toute hypothèse criminelle. Le feu aurait pris naissance dans un entrepôt situé derrière le commerce, ce qui a de quoi alimenter la thèse de l'ennui électrique. Le Siucq a pris sous son aile les résidents qui se sont retrouvés sans logis de façon soudaine. Des voisins du bâtiment ont également dû être évacués pendant le brasier, par mesure préventive. Ils ont pu réintégrer leur domicile plus tard en soirée.
Présent sur les lieux de l'incendie, le propriétaire était visiblement sous le choc et consterné de voir ainsi son commerce partir en fumée. Il a été rencontré brièvement par les policiers. Ces derniers voulaient faire la lumière sur les circonstances du brasier.