Le Regroupement des propriétaires d'habitations locatives (RPHL) s'inquiète de la légalisation du cannabis.

Légalisation de la marijuana : le RPHL s'inquiète

Le Regroupement des propriétaires d'habitations locatives (RPHL) s'élève contre la légalisation du cannabis projetée par le gouvernement fédéral de Justin Trudeau.
L'organisme estime que le projet de loi autorisant la possession, la consommation et la production de cannabis constitue «un danger pour le parc locatif et la vie en logement».
Le gouvernement Trudeau ne semble pas prendre en considération les impacts de telles modifications dans les petites communautés que sont les immeubles résidentiels, constate Martin Messier, président du RPHL.
« De plus en plus, les locataires cherchent des milieux sans fumée, Les effluves de marijuana constituent une nuisance encore bien plus grande qui est à l'origine de nombreuses plaintes, alors que le propriétaire a l'obligation de procurer la jouissance paisible des lieux à tous ses locataires!», s'insurge-t-il.
Le regroupement en a contre la possibilité de faire pousser des plants à l'intérieur, ce qui peut causer de sérieux dommages aux immeubles. Les propriétaires sont déjà aux prises avec des installations illégales dans leurs logements, amenant une forte consommation d'électricité, des modifications illégales et dangereuses aux installations électriques, causant aussi de l'humidité extrême à l'origine de moisissures et autres dégradations de l'immeuble, souligne-t-on.
« Rendre la culture légale ne fera certainement pas diminuer ces risques, au contraire, c'est très préoccupant, comment les assureurs vont-ils réagir?», exprime Martin Messier dans un communiqué de presse.
1221 $ d'amende et 14 points d'inaptitude
La Sûreté du Québec a capté un automobiliste qui roulait à plus de 150 km/h dans une zone de 90 km/h jeudi. Le contrevenant s'est fait pincer alors qu'il effectuait un dépassement sur une ligne continue double, dans une courbe sur la route 143, à Cleveland.
Il a ensuite effectué un second dépassement à haute vitesse puis viré dans un chemin qui se termine en cul-de-sac, où les policiers l'ont rattrapé pour procéder à son interception, explique Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.
Le conducteur, un résident d'Ascot Corner, s'est vu remettre un constat de 1 221 $ et 14 points d'inaptitude pour le grand excès de vitesse, ainsi qu'un autre de 311 $ et 3 points d'inaptitude pour avoir franchi une ligne continue double.
Son véhicule a été remisé et son permis de conduire a été suspendu 30 jours, puisqu'il n'en était pas à sa première infraction en matière de grand excès de vitesse. Chloé Cotnoir