Les fortes pluies qui sont tombées mercredi soir ont causé des problèmes au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), Hôpital Fleurimont.

Le toit coule à l'Hôpital Fleurimont

Les fortes pluies qui sont tombées mercredi soir ont causé des problèmes au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), Hôpital Fleurimont, ainsi qu'à quelques résidences sherbrookoises où les toitures ont été arrachées.
Le toit du 6e étage A du CHUS Fleurimont s'est mis à couler vers 18 h 30 mercredi soir, forçant le déplacement d'urgence de 17 patients qui se trouvaient dans les chambres touchées dans ce département de neurochirurgie.
« On parle bien d'infiltration, d'eau qui tombait goutte à goutte, il n'y a pas eu d'accumulation au sol », explique Geneviève Lemay du service des communications au CIUSSS de l'Estrie-CHUS.
Les équipes des infrastructures du CIUSSS de l'Estrie-CHUS se sont mises à l'oeuvre rapidement pour réparer le toit, de concert avec l'équipe de prévention et de contrôle des infections.
« Comme il est question d'humidité dans les murs et dans le toit, nous devons réparer et retrouver un taux d'humidité normal avant de pouvoir réintégrer les patients dans les chambres qui ont été touchées », ajoute Mme Lemay.
Une firme spécialisée en intervention après sinistre a aussi été engagée pour aider à corriger le problème d'humidité.
Il y a présentement des travaux sur la toiture de l'aile 6. Il était cependant impossible de dire, jeudi midi, si ce sont les travaux qui ont causé l'infiltration d'eau à l'intérieur du bâtiment pendant les fortes pluies qui se sont abattues sur la région peu après souper.
Toiture soulevée
Par ailleurs, une rafale de vent a carrément arraché la toiture d'un immeuble d'appartements situé sur la rue Saint-Louis, dans le secteur Ouest de Sherbrooke.
Geneviève Philippe donnait le bain à son fils lorsque le vent s'est mis à souffler. Un « boum » s'est soudain fait entendre. Le coup de vent venait de soulever la toiture dont une partie pendait toujours, jeudi en fin de journée, sur le côté de l'immeuble.
« Mon fils et moi sommes partis parce que je ne savais pas trop si c'était dangereux, si la structure était atteinte. Je ne voulais pas dormir ici avant d'en savoir plus », a expliqué Mme Philippe.
« Mon fils a eu très peur. Quand je l'ai conduit à la garderie ce matin (jeudi), il était la petite vedette parce que les images de notre immeuble avaient déjà circulé. Je pense qu'on va en entendre parler longtemps », raconte en souriant la dame qui s'est bien remise de sa mésaventure, mais qui était fatiguée d'une nuit bien courte.
Le toit sera sans doute réparé vendredi.
« Heureusement, il n'y a pas eu de blessés, tous les locataires sont en sécurité », se réjouit le propriétaire Joel Gibson, qui n'était pas sur place au moment du fort coup de vent et qui s'est affairé, jeudi, à ramasser les dégâts et à prendre arrangement avec les assurances.