La Tribune
Manoushka Bien-Aimé et Riziki Mkandama ont un parcours différent. La première est née au Canada d’un père haïtien et d’une mère québécoise. La deuxième est née dans un camp de réfugiés tanzanien de parents originaires de la République du Congo. Elles ont en commun la conscience que le racisme existe encore, même quand il se manifeste subtilement. – Photo La Tribune,
Manoushka Bien-Aimé et Riziki Mkandama ont un parcours différent. La première est née au Canada d’un père haïtien et d’une mère québécoise. La deuxième est née dans un camp de réfugiés tanzanien de parents originaires de la République du Congo. Elles ont en commun la conscience que le racisme existe encore, même quand il se manifeste subtilement. – Photo La Tribune,

Le racisme vu par des jeunes en 2020

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
Quand une portion du peuple américain et de la planète s’est indignée de la mort de George Floyd, la Sherbrookoise Manoushka Bien-Aimé a reçu une vidéo d’une de ses amies d’enfance.