Des agents du Service de police d'Ottawa ont répondu à un appel concernant au moins une personne en détresse, qui criait à l’aide, dans le sud de la ville.

Une femme grièvement blessée après une attaque de chiens à Ottawa

Une femme d’Ottawa repose à l’hôpital à la suite d’une attaque de chiens, devant une résidence du sud de la ville, lundi soir.

La police a dû abattre l’une des deux bêtes hors de contrôle pour secourir la victime de 44 ans. Il semble, pour le moment, qu’il ne s’agit pas de races de chiens interdites selon la loi provinciale en vigueur depuis 2005.

Des agents ont répondu à un appel vers 23 h, concernant au moins une personne en détresse qui criait à l’aide, près de l’intersection de la rue Bank et de l’avenue Athans.

« Une fois sur les lieux, a indiqué le sergent d’état-major Stephen Jones, les policiers ont tiré sur un gros chien agressif qui se dirigeait vers eux de façon menaçante. Le chien blessé est retourné dans la résidence. »

Par la suite, les agents ont dû venir en aide à la femme « malmenée » par un autre chien de gros gabarit, à l’extérieur de la résidence située au 1663, avenue Athans.

Un agent a abattu la deuxième bête, à l’extérieur de la maison unifamiliale.

La victime a été transportée à l’hôpital, souffrant de blessures importantes à la tête, au cou et aux bras, qui ne mettent toutefois pas sa vie en danger.

Les services municipaux enquêtent sur la légalité de la possession de ces chiens.

Le contrôle animalier a pris en charge trois chiens, provenant de cette même adresse.

« Il n’y a pas de preuve, pour le moment, suggérant que ces animaux soient d’une race interdite », a fait savoir le directeur du Service de la réglementation d’Ottawa, Roger Chapman, mardi.

Selon la Loi de 2005 modifiant des lois en ce qui concerne la sécurité publique relative aux chiens, certaines races sont interdites en Ontario.

Il s’agit du pit-bull terrier, du Staffordshire-bull-terrier, du Staffordshire-terrier américain, et du pit-bull terrier américain.

Le règlement provincial rajoute au nombre de ces animaux « le chien dont l’apparence et les caractéristiques physiques sont essentiellement semblables à celles des chiens visés ».

L’incident de lundi soir est le deuxième impliquant un chien incontrôlable en un peu plus de deux semaines. Le 1er mars, un policier a dû abattre un chien, sur l’avenue Deschamps, dans le secteur Vanier.