Un septuagénaire meurt dans un incendie à L’Anse-Saint-Jean

Un septuagénaire résidant sur la rue Saint-Jean-Baptiste dans la municipalité de L’Anse-Saint-Jean a été retrouvé mort, samedi matin, dans les décombres de sa maison détruite par un violent incendie.

Selon l’information recueillie sur place par Le Quotidien, l’homme souffrait d’un handicap et ne pouvait vivre seul. Il avait de la difficulté à se déplacer.

La victime de ce tragique incident habitait avec sa soeur, âgée dans la soixantaine. Ils habitaient ensemble depuis plusieurs années. La soeur de l’homme décédé a tout tenté pour le sauver, en vain, quand le brasier s’est déclaré un peu après 5h, samedi matin.

La femme a été brûlée sévèrement dans cette ultime tentative pour sauver son frère, mais on ne craignait pas pour sa vie. «Elle a été conduite dans un centre hospitalier pour soigner ses blessures», mentionne la porte-parole de la Sûreté du Québec, Hélène Nepton.

Pour le maire de L’Anse-Saint-Jean, Lucien Martel, cet incendie mortel met la communauté de dans un état de choc. «Tout le monde se connaît. C’est triste. Les voisins sont vraiment sous le choc. Moi aussi», exprime-t-il, à quelques pas de la maison qui est une perte totale.

Intervention rapide

Les pompiers ont été appelés vers 5h20 pour combattre le feu et sont arrivés moins de dix minutes plus tard. Les flammes s’étaient déjà propagées à l’ensemble de la maison et il était impossible de pénétrer à l’intérieur de celle-ci.

Vers 11h, une épaisse fumée blanche s’élevait encore vers le ciel, alors qu’une pelle mécanique aidait les pompiers à éteindre complètement les flammes.

La Sûreté du Québec a ouvert une enquête et un coroner a été demandé sur les lieux de l’incendie pour éclaircir les circonstances entourant son déclenchement. Elles étaient toujours inconnues au moment d’écrire ces lignes.

Route bloquée

Pendant une bonne partie de la journée de samedi, la route a été fermée à la circulation dans les deux directions. De nombreux touristes qui voulaient se rendre dans une auberge ont dû patienter avant de pouvoir accéder à leur chambre.

Le maire Lucien Martel était sous le choc, samedi.