Vicky Lavoie est l’une des cinq accusés dans une affaire d’agression et séquestration survenue en février, dans le rang Saint-Marc, à Saint-Honoré.

Un party piscine lui vaut deux semaines de prison

Impliquée dans la sauvage agression d’un homme de Saint-Honoré commise l’hiver dernier, la Chicoutimienne Vicky Lavoie devra passer les deux prochaines semaines en détention puisqu’elle s’est fait arrêter dans un party piscine bien arrosé, même si elle devait respecter plusieurs conditions pour demeurer en liberté dans l’attente de son procès.

Lavoie et ses quatre complices, Samuel Simard, Cassandra Racine, Simon Durand et Olivier Côté, sont accusés d’avoir rossé un jeune homme de 18 ans, le 5 février dernier, dans le rang Saint-Marc.

Le quintette aurait emmené de force la victime dans une voiture pour lui servir une sévère correction à coups de poings et de bâton télescopique, vraisemblablement pour une histoire de dettes. La victime avait subi de multiples fractures et lacérations au visage.

Au final, les cinq tortionnaires ont été accusés de voies de fait armées et de voies de fait graves.

Tous les accusés avaient pu retrouver leur liberté en attente du procès. Vicky Lavoie a visiblement profité de cette chance pour prendre du bon temps. Des policiers appelés à intervenir dans une fête à l’arrière d’une résidence de Drummondville, le 25 juillet dernier, l’ont cueillie alors qu’elle consommait de l’alcool et qu’elle ne respectait pas le couvre-feu qui lui était imposé dans ses conditions de remise en liberté.

En plaidant coupable, vendredi, le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, l’a ainsi condamnée à une peine de 15 jours de prison à purger sur-le-champ.

L’Almatois Simon Durand, son complice, a aussi comparu au palais de justice, vendredi, pour avoir lui aussi brisé ses conditions de remise en liberté dans le district d’Alma.