Dans le cadre du 60e anniversaire du Tournoi international de hockey pee-wee, la Coupe Stanley était en visite, à Fleur de Lys, lundi. Plusieurs amateurs, petits et grands, étaient au rendez-vous.

Tournoi pee-wee: Coupe Stanley et... alerte à la tempête [VIDÉO]

Lundi matin, sur le site Internet de Météomédia, on lisait ceci : «Un système dépressionnaire majeur fera son entrée par la porte de l’Ouest, mardi soir, et pourrait laisser de 30 à 40 centimètres de neige, voire encore plus localement, pour le sud et le centre de la province.» À l’annonce de ce qui pourrait être la plus importante tempête de l’hiver, l’état-major du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec était déjà en mode de gestion de crise, lundi, dans ses bureaux du Centre Vidéotron.

À l’annonce de ce qui pourrait être la plus importante tempête de l’hiver, l’état-major du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec était déjà en mode de gestion de crise, lundi, dans ses bureaux du Centre Vidéotron.

«Le pire scénario, pour nous, c’est une tempête mardi et mercredi parce que les équipes ne sont pas encore arrivées en ville. Et celle-là, elle semble majeure. Juste de la neige pendant le tournoi, on est capable de vivre avec cela, mais encore faut-il que les clubs soient ici», a expliqué le directeur général Patrick Dom, lundi.

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Pour l’instant, son organisation contrôle ce qu’elle peut. Dès lundi matin, on avisait les équipes qui sont à l’horaire des deux premiers jours de s’assurer de devancer leur arrivée à Québec et d’éviter de se faire surprendre par la fermeture de certaines routes.

«On est sur le téléphone, on dit aux équipes : si vous n’êtes pas là, on joue quand même, vous allez perdre par défaut. On n’est pas en mesure de remettre des matchs à plus tard, il faut que ça roule. Sincèrement, j’appréhende toujours une tempête le jour de l’ouverture comme la peste. Pour les clubs européens, ça semble un peu moins pire, mais pour tout ce qui vient de l’Ouest, de Detroit, de Chicago, du Colorado, ça pourrait être plus compliqué. Et si les vols sont annulés, ce n’est pas toujours évident de trouver des options avec tous les sacs d’équipement et de bâtons que les clubs traînent avec eux. Il se peut que les jeunes soient à Québec, mais sans leur équipement.»

Précaution

Dom et son équipe préfèrent donc jouer la carte de la précaution. Aux clubs de l’Est-du-Québec, on leur dit de partir plus tôt, surtout que l’autoroute Jean-Lesage ferme toujours rapidement aux moindres bourrasques.

«Ce n’est pas comme si les gens ne sont pas au courant», a noté celui qui espère que l’exposition itinérante du Temple de la renommée, prévue du 15 au 19 février, au Centre Vidéotron, ne soit pas victime, elle aussi, des conditions météorologiques.

«Financièrement, c’est mieux que ça arrive mercredi que samedi, le jour de l’ouverture, où il y a beaucoup plus de monde dans les gradins. On aimerait toujours mieux qu’il n’y ait pas de tempête, mais s’il devait y en avoir une, le moment idéal serait lors du deuxième mercredi parce qu’il s’agit d’une petite journée et toutes les équipes sont arrivées. Généralement, ce qu’on contrôle se passe bien. Mais sur la température, on n’a pas de mot à dire, sauf d’avertir les équipes d’en tenir compte dans leur déplacement.»

Le Tournoi pee-wee s’ouvre mercredi pour se terminer le dimanche 24 février. Au total, 120 équipes en provenance de 19 pays seront de passage dans la capitale.

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LA COUPE STANLEY À QUÉBEC

Dans le cadre de son 60e anniversaire, le Tournoi pee-wee était l’hôte de la Coupe Stanley, lundi. Et les dirigeants en ont fait profiter les amateurs, en collaboration avec leurs partenaires, dont Fleur de Lys, le Complexe sportif de Wendake et L’Entrepôt du hockey. Plusieurs centaines d’amateurs étaient présents pour se faire photographier avec le précieux trophée, lundi avant-midi, lors du passage du Soleil.

«On devait l’avoir en même temps que l’exposition du Temple de la renommée, du 15 au 18, mais il y a aussi une activité de la LNH, et ils ont toujours préséance. Par contre, ils nous ont dit : vous avez la Coupe Stanley pour la journée, vous pouvez en faire ce que vous voulez», a expliqué Julie Hamel, responsable des communications et marketing du Tournoi pee-wee.

Alex D’Amours et son fils Nathan, de Québec, étaient les premiers dans la file pour obtenir leur photo avec la Coupe. «C’est quand même l’emblème du hockey. Je l’avais vu aussi à la Coupe Memorial. Je vais garder cette photo à tout jamais», a indiqué Nathan à propos de son cliché avec le trophée soulevé à bout de bras par tous les champions de la Coupe Stanley.

D’autres trophées exposés

Huit autres trophées de la LNH seront aussi en évidence à compter de vendredi, au Centre Vidéotron. «On parle d’une exposition de 11 000 pieds carrés, qui regroupera aussi de nombreux artéfacts, photos, toiles, etc.», a ajouté Josée Hamel à propos de cette exposition qui sera accessible à l’achat d’un billet d’entrée au tournoi.

La Coupe Stanley a passé la nuit de dimanche à lundi au Château Frontenac, comme tout dignitaire important... Une séance de style carte postale a eu lieu, lundi matin, sous un ciel bleu. La Coupe Stanley ne voyage jamais sans son gardien, Howie Borrow, qui était déjà venu à Québec, au mois d’août, notamment pour la réception privée et publique avec celle-ci du dépisteur des Capitals de Washington Martin Pouliot.