Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) servait de cobaye pour la santé publique à Ottawa alors que deux de ses écoles primaires étaient les premières à rouvrir leurs portes mercredi matin.
Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) servait de cobaye pour la santé publique à Ottawa alors que deux de ses écoles primaires étaient les premières à rouvrir leurs portes mercredi matin.

Rentrée pour deux écoles francophones d'Ottawa [PHOTOS]

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) servait de cobaye pour la santé publique à Ottawa alors que deux de ses écoles primaires étaient les premières à rouvrir leurs portes mercredi matin.

L’école Bernard Grandmaître et le nouvel établissement portant le nom de «l’enfant papillon», Jonathan Pitre, ont un horaire équilibré, explique le directeur de l’éducation du CECCE, Réjean Sirois. L’année scolaire commence un peu plus tôt et se termine plus tard, mais les élèves bénéficient d’un plus grand nombre de pauses au courant de l’année, notamment d’une semaine de relâche à l’automne.

«Il y a des éléments de signalisation au niveau de la distanciation physique. Il y a également dans l’entrée et dans toutes les salles de classe du gel désinfectant, souligne M. Sirois. Il y a une routine aussi pour l’hygiène, un lavage des mains fréquent à l’entrée et à la sortie pour la période de dîner.»

C'était jour de rentrée à la nouvelle école Jonathan-Pitre à Ottawa.

À la toute nouvelle école Jonathan-Pitre, les enfants sont séparés en groupes d’un maximum de 50 élèves pour les récréations et le dîner. La cour extérieure a été séparée en trois sections, de façon à ce que les élèves aient uniquement des contacts avec leur groupe de 50, mais qu’un plus grand nombre d’enfants puissent sortir en même temps.

Même si les parents d’élèves des écoles Bernard Grandmaître et Jonathan-Pitre devaient se préparer plus rapidement que les autres pour la rentrée, le taux d’élèves qui continueront de suivre des cours en ligne est similaire à l’ensemble des écoles du CECCE — soit entre 12 et 15% —, affirme Réjean Sirois.

«C’était difficile surtout pour les parents, mais pour ma fille aussi, affirme Carl Fethey, père d’une jeune élève de l’école Jonathan-Pitre. Elle est contente de retourner à l’école et de revoir ses amis.»

«Les inscriptions à l’académie virtuelle du CECCE, ça représente environ 3300 élèves sur les 26 000 inscrits dans l’ensemble de nos écoles», ajoute M. Sirois.