Les autorités transmettent une alerte d’urgence aux téléphones portables, aux chaînes de télévision et aux stations de radio pour alerter les Canadiens de dangers potentiels, notamment les catastrophes naturelles, les menaces biochimiques et terroristes, ou des urgences civiles.

Pas de test du système d’alerte au Québec et en Ontario mercredi

OTTAWA — Le Québec et l’Ontario ne participeront pas au test semestriel du système canadien d’alerte d’urgence, mercredi, afin de ménager les sinistrés des graves inondations printanières, déjà fort secoués.

Les deux provinces ont avisé le ministère fédéral de la Sécurité publique la semaine dernière qu’elles passeraient un tour, ce printemps. Le test devrait quand même avoir lieu mercredi matin au Nouveau-Brunswick, à 10h55.

Les autorités transmettent une alerte d’urgence aux téléphones portables, aux chaînes de télévision et aux stations de radio pour alerter les Canadiens de dangers potentiels, notamment les catastrophes naturelles, les menaces biochimiques et terroristes, ou des urgences civiles.

Les opérateurs de systèmes doivent tester ce service à l’échelle nationale deux fois par année, en diffusant des tonalités électroniques distinctives, notamment sur les appareils sans fil compatibles connectés à un réseau qui utilise la norme LTE et dont le haut-parleur est en fonction.

Les provinces et les territoires qui font partie du système peuvent choisir de ne pas participer aux tests s’ils estiment que le moment serait mal choisi, en cas de situation d’urgence réelle — comme les inondations de ce printemps.

Des ratés

Le premier test du système d’alerte d’urgence avait connu des ratés il y a un an sur les appareils mobiles au Québec. Un responsable de l’organisme canadien de réglementation des télécommunications expliquait alors qu’un problème de codage avait pour origine des responsables de la gestion des urgences dans cette province et l’entreprise Pelmorex, qui exploite le système d’alerte d’urgence.

Le système, largement utilisé depuis environ un an, sert également à émettre des alertes Amber localisées, lorsque la police sollicite l’aide du public pour retrouver un enfant disparu — bien que certains utilisateurs de services sans fil se soient plaints de leur diffusion un peu trop large.