Louis Garneau
Louis Garneau

Les créanciers de Louis Garneau acceptent l’offre de l’entreprise

La Presse Canadienne
Environ six mois après s’être tourné vers la Loi sur la faillite et l’insolvabilité dans le but de se restructurer, le fabricant d’équipement sportif Louis Garneau a vu ses créanciers donner le feu vert à l’offre qui leur a été présentée.

Dans un communiqué publié jeudi, l’entreprise a indiqué que la demande d’approbation sera formellement présentée à la Cour supérieure du Québec dans le cadre d’une audience prévue le 17 septembre.

Puisque le processus doit encore obtenir le feu vert du tribunal, l’entreprise établie à Saint-Augustin, en banlieue de Québec, n’a pas voulu accorder d’entrevue ou fournir de précisions sur les partenaires financiers qui l’épauleront dans le cadre de sa tentative de relance.

En faisant allusion au Tour de France, qui se déroule actuellement, le président et fondateur de la société, Louis Garneau, a souligné que «l’équipe Garneau et Sugoi» venaient de remporter «deux grosses victoires d’étapes».

Selon les documents préparés par la firme Raymond Chabot, mandatée pour agir comme syndic dans le dossier, le total des passifs de Louis Garneau s’élevait à près de 28,1 millions $. Investissement Québec, le bras financier de l’État québécois, fait partie de la liste des créanciers garantis, avec un montant d’environ 6,4 millions $.

Les créances non garanties totalisaient près de 15,4 millions $. Cela fait en sorte que plusieurs créanciers devront accepter de laisser aller d’importantes sommes puisque l’enveloppe consacrée aux «créances ordinaires» ne totalise que 550 000 $, selon les documents du syndic.