Une fête contre le confinement dans le Vieux-Québec [VIDÉO]

COVID-19

Une fête contre le confinement dans le Vieux-Québec [VIDÉO]

Un rassemblement  anti-confinement d’une cinquantaine de personnes a eu lieu dans le restaurant Conti Caffé dans le Vieux-Québec jeudi soir dernier.

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, on peut y voir une cinquantaine de personnes réunies, qui ne respectent nullement la distanciation sociale.

La soirée aurait été organisée par l’avocat Stéphane Blais, membre de la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple.

Éclosion de COVID-19 dans un camp de jour: trois animateurs testés positifs

Actualités

Éclosion de COVID-19 dans un camp de jour: trois animateurs testés positifs

Trois animateurs du camp de jour de l’école Haute-Ville ont finalement été déclarés positifs à la COVID-19, a dévoilé la Ville de Granby mercredi soir. La santé publique du CIUSSS de l’Estrie confirme maintenant une éclosion au camp de l’établissement. Des mesures sont mises en vigueur, dont le port obligatoire du masque, pour endiguer une possible propagation chez les enfants et le personnel.

En plus du premier cas signalé lundi dernier, deux autres animateurs qui feraient partie du même cercle d’amis ont reçu la confirmation qu’ils ont aussi été infectés par le coronavirus.

Les trois personnes, qui travaillaient au site d’animation Haute-Ville, ont été mises en quarantaine depuis lundi.

«Pour l’heure, ce sont onze animatrices et animateurs qui ont réalisé le test de dépistage depuis le début de la semaine. Parmi ceux-ci, trois tests s’avèrent positifs, quatre sont négatifs et nous sommes actuellement en attente des quatre autres résultats», a indiqué la Ville de Granby dans un communiqué.

Rappelons que le premier animateur ayant contracté le virus «a été en contact avec une personne ayant été déclarée positive et ne présentait pas de symptômes».

Test préventif

Bien qu'elle considère le risque de transmission comme étant faible, la Direction de la santé publique recommande fortement à l’ensemble des enfants et du personnel ayant fréquenté́ le camp de jour de l’école de la Haute-Ville depuis le 1er juillet 2020 de passer un test pour la COVID-19.

La Ville a ainsi décidé de fermer temporairement le camp pour les deux prochains jours (9 et 10 juillet) alors qu'un centre de dépistage mobile sera déployé sur place vendredi. 

Les animateurs et les enfants du camp sont invités à subir un test préventif, qu'ils aient des symptômes ou non. Les heures du déploiement du centre mobile demeurent à confirmer.

Plsuieurs mesures mises en place

La santé publique a aussi mis en place une série de mesures pour éviter la propagation de la COVID-19 au sein du camp de jour.

«Le port du masque sera obligatoire pour tous les travailleurs de ce camp (animateurs, coordonnateurs et autres) ainsi que pour les enfants d’âge secondaire incluant ceux qui commencent leur premier secondaire à l’automne», a indiqué la Direction de santé publique du CIUSSS de l’Estrie, mercredi, précisant qu’aucune entrevue ne sera accordée sur le sujet.

Le port du masque est recommandé pour tous les autres enfants de ce site, mais il n’est pas obligatoire.

De plus, chaque groupe accueillera désormais de 4 à 6 jeunes. «Tous les enfants devront être en présence de la même bulle du même groupe en tout temps. Les activités à l’extérieur seront à privilégier.»

Une lettre explicative doit être acheminée à tous les parents concernés et une professionnelle de la santé publique visitera aussi le camp de jour pour s’assurer que les mesures préventives seront mises en place et respectées.

Les autorités rappellent également l’importance du respect des règles de distanciation (2 mètres) entre les individus et le lavage régulier des mains.

Rencontre Trump-Obrador, sans Trudeau, pour célébrer l'ACÉUM

Affaires

Rencontre Trump-Obrador, sans Trudeau, pour célébrer l'ACÉUM

WASHINGTON — Donald Trump promet de rencontrer éventuellement en tête-à-tête le premier ministre Justin Trudeau, absent à Washington mercredi alors que le président américain et son homologue mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, célébraient le nouvel accord commercial nord-américain, entré en vigueur le 1er juillet. 

Le premier ministre Justin Trudeau avait refusé la semaine dernière de se joindre à cette rencontre au sommet à la Maison-Blanche, invoquant la pandémie de COVID-19 et une séance chargée à la Chambre des communes - sans parler de la menace de tarifs douaniers américains qui pèse encore sur l'aluminium canadien.

M. Trump n'a fait aucune allusion à ces tensions, mercredi, avant que lui et M. Lopez Obrador ne signent une déclaration de solidarité commune, lors d'une cérémonie à l'extérieur du bureau ovale, dans la roseraie de la Maison-Blanche, sous un soleil de plomb.

Au lieu de cela, «nous aurons une journée distincte avec le Canada - ils arriveront au moment opportun», a déclaré le président Trump, en qualifiant le nouvel Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACÉUM) de «plus important, plus équitable et plus avancé jamais signé», tout en dénigrant l'ALÉNA précédent. «Nous voulons également remercier le Canada; j'ai parlé avec le premier ministre et je m'entretiendrai avec lui un peu plus tard», a déclaré M. Trump. «Nous voulons féliciter le Canada, le peuple canadien et le premier ministre.»

Lors de sa conférence de presse quotidienne, plus tôt mercredi, M. Trudeau avait soutenu que l'entrée en vigueur de l'ACÉUM constituait une victoire pour les trois pays en cette ère de graves incertitudes économiques. «Je pense qu'il est vraiment important qu'en période d'incertitude économique et de tensions, nous ayons toujours accès au marché le plus important du monde: c'est bon pour les travailleurs canadiens et les emplois canadiens partout au pays», a ajouté le premier ministre.

L'entrée en vigueur officielle de l'ACÉUM, la semaine dernière, a été entachée par l'allégation du représentant américain au Commerce, qui considère que le Canada a dépassé les limites sur les exportations d'aluminium prévues dans l'entente de mai 2019. Cette entente levait les tarifs douaniers sur les importations de métaux canadiens que le président Trump avait imposés pour des motifs de «sécurité nationale».

M. Trump n'a fait aucune mention de ce différend commercial, mercredi, et les deux présidents n'ont répondu à aucune question des journalistes dans les jardins de la Maison-Blanche. Mais M. Trudeau a admis mercredi que la menace d'un retour des tarifs douaniers «était un peu difficile à comprendre», compte tenu de leurs impacts potentiels sur les manufacturiers américains.

«Les États-Unis ne fabriquent pas assez d'aluminium pour combler leurs besoins, en particulier à un moment où nous voulons que les économies reprennent leurs activités dans toute l'Amérique du Nord, a-t-il dit. Ces tarifs feraient augmenter les coûts de production pour les fabricants aux États-Unis et leur imposeraient un stress supplémentaire - à un moment où les stress ne manquent pas.»

Or, cette hausse des prix est peut-être précisément ce que souhaite l'administration Trump: les deux producteurs américains qui ont porté plainte ont des liens avec une entreprise suisse de métaux qui détient les droits exclusifs de vendre de l'aluminium russe aux États-Unis. Les quatre plus grands producteurs d'aluminium au monde sont la Chine, la Russie, l'Inde et le Canada - essentiellement le Québec.

Une visite embarrassante?

La visite du président Lopez Obrador à Washington - son premier voyage à l'étranger depuis son élection en 2018 - a par ailleurs suscité de nombreuses critiques chez lui au Mexique, pour ce dirigeant qui a fait campagne en critiquant sévèrement M. Trump. Depuis lors, M. Lopez Obrador a été à son tour sévèrement critiqué pour son obligeance envers un président américain célèbre pour ses politiques anti-immigration à la frontière mexicaine.

Avec une élection présidentielle aux États-Unis dans quatre mois à peine, c'est M. Trump qui bénéficiera politiquement de cette visite bilatérale, ont déclaré des experts lors d'une table ronde du «Wilson Center», mercredi. Mais ils soutiennent que M. Lopez Obrador pourrait se tromper lourdement s'il croit que sa visite à la Maison-Blanche permettra au Mexique d'échapper aux attaques du président Trump, qui n'hésite pas à s'en prendre à ses alliés stratégiques si cela convient à ses besoins politiques.

«S'il pense qu'aller à Washington en ce moment (...) va l'isoler ou le protéger des actions futures de ce président, en particulier au cours d'une année de campagne - le protéger contre les tarifs, contre d'autres représailles -, et bien, il se berce d'illusions», a estimé Roberta Jacobson, ancienne ambassadrice américaine au Mexique sous l'administration Trump et sous celle de son prédécesseur, Barack Obama.

«La preuve: la menace de tarifs sur l'aluminium du Canada à ce moment précis, alors que nous célébrons l'ACÉUM. Ce n'est pas un président qui dit nécessairement: "Voici mes nouveaux partenaires, je ne les pénaliserai pas, quoi qu'il arrive".»

Le NPD demande des comptes

Le chef conservateur, Andrew Scheer, a fait la même remarque, mais non sans tordre un peu le couteau partisan dans la plaie. «Habituellement, lorsque Justin Trudeau quitte le pays, ça nuit à la position du Canada sur la scène internationale, alors c'est peut-être une bonne chose qu'il soit resté à la maison, a-t-il déclaré. Il a un bilan de zéro victoire contre Donald Trump, alors c'est peut-être mieux pour nous qu'il n'y aille pas.»

De son côté, le porte-parole néo-démocrate en matière de commerce, Daniel Blaikie, exhorte le gouvernement à expliquer, lors d'une réunion jeudi du comité du commerce des Communes, comment il prévoit protéger le secteur canadien de l'aluminium contre la menace d'une «attaque arbitraire».

«Un deuxième tarif appliqué à une industrie qui souffre déjà pourrait très bien être dévastateur», a écrit M. Blaikie dans une lettre adressée cette semaine à la ministre du Commerce international, Mary Ng. «La pandémie mondiale actuelle ne fait qu'empirer les choses.»

Un pompier de Marieville accusé d’avoir agressé deux adolescentes

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Un pompier de Marieville accusé d’avoir agressé deux adolescentes

Un pompier de Marieville, en Montérégie, fait face à la justice pour des accusations d’agression sexuelle et de leurre informatique, des crimes qui auraient été commis à l’égard de deux jeunes adolescentes.

La SQ a procédé à l’arrestation d’Alexandre Russell, 40 ans, le 4 juin dernier, en lien avec le dépôt d’une plainte d’une adolescente.

Il a ensuite été accusé de contacts sexuels à l’égard d’un enfant de moins de 14 ans, de leurre informatique, d’avoir transmis du matériel sexuellement explicite à une personne de moins de 16 ans et d’agression sexuelle. Il a été libéré sous conditions.

Un homme de Waterloo déclaré délinquant sexuel à perpétuité

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Un homme de Waterloo déclaré délinquant sexuel à perpétuité

Inceste, agression sexuelle, production de pornographie juvénile, voyeurisme... Un homme de 41 ans de Waterloo, en Montérégie, aura le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes derrière les barreaux.

Le tribunal l’a récemment condamné à 14 ans de prison pour ses nombreux crimes commis aux dépens de trois mineures, dont sa propre fille. Une ordonnance de non-publication interdit de révéler son nom afin de ne pas identifier cette victime.

Les prêts étudiants en souffrance s’élèvent à 2,4 milliards$ au Canada

Affaires

Les prêts étudiants en souffrance s’élèvent à 2,4 milliards$ au Canada

OTTAWA - Le vérificateur général du Canada demande au gouvernement fédéral d’accélérer le recouvrement de ses prêts étudiants en cours afin d’éviter qu’ils deviennent un fardeau pour les contribuables.

Dans un rapport déposé au Parlement mercredi matin, le vérificateur affirme que la valeur des prêts en défaut de paiement s’élevait à 2,4 milliards $, dont la majeure partie ne sera probablement pas récupérée.

Le vérificateur attribue la situation à une combinaison de facteurs, y compris une incapacité à évaluer si ceux qui demandent un allègement de prêt sont effectivement admissibles et un défaut d’informer les emprunteurs de leurs obligations financières.

Le vérificateur a également déterminé que 87 % des emprunteurs récents n’effectuaient pas de remboursement sur des emprunts d’une valeur totale de 2,9 milliards $, le gouvernement ayant facilité l’accès à l’allègement de prêt.

L’Agence du revenu du Canada n’a pas tous les outils nécessaires pour s’acquitter efficacement du recouvrement des prêts impayés, selon le rapport, en partie parce qu’elle n’a pas les mêmes pouvoirs qu’en matière de recouvrement de l’impôt sur le revenu impayé.

Le vérificateur affirme que le gouvernement doit prendre une position plus stricte en évaluant mieux si les emprunteurs devraient bénéficier d’un allègement et en utilisant d’autres mesures, notamment en communiquant aux agences d’évaluation du crédit les dettes d’études en défaut de paiement afin d’inciter les emprunteurs à les rembourser avec plus de diligence.

Sans le Festival d’été de Québec, 15 % à 20 % d’occupation dans les hôtels

La Capitale

Sans le Festival d’été de Québec, 15 % à 20 % d’occupation dans les hôtels

«On est à peu près à 15-20% d’occupation hôtelière… En temps normal, on serait à la veille de l’inauguration du Festival d’été, on serait environ à 85 %.»

Si vous fermez les yeux, peut-être arriverez-vous à vous souvenir de l’effervescence ressentie par les amateurs de spectacles en plein air à l’ouverture du FEQ. Peut-être même entendrez-vous le vrombissement de la foule impatiente, le son des guitares…

Bien sûr, la COVID-19 a gâché la fête. Et ébranle l’industrie touristique qui devra avoir les reins solides pour passer à travers, convient le directeur de la division des communications et du marketing de l’Office du tourisme de Québec, Éric Bilodeau.

«Les voyages internationaux et américains, ça va revenir par phase, mais pas avant 2021. Et on prévoit une relance qui va durer de 2021 au moins jusqu’à 2023. […] Il y a beaucoup de monde inquiet. Il faudra attendre 2023 pour un possible retour à la normale, si retour à la normale il y a.»

Québec, championne

L’Office trouve néanmoins matière à réjouissances. Pour la cinquième année consécutive, les participants à un sondage organisé par le magazine du voyage Travel + Leisure ont sacré Québec meilleure ville à visiter au Canada. Les cafés et bistros, la vue sur le Saint-Laurent, le Vieux-Québec, le romantisme même, ont charmé les lecteurs.

Difficile de dire combien de répondants ont choisi Québec, le nombre de participants au sondage n’étant pas dévoilé.

Difficile aussi de chiffrer les retombées d’une telle victoire.

N’empêche, pour l’Office du tourisme de Québec, c’est du bonbon. «Depuis 2016, on gagne tout le temps ! Ça fait du bien de savoir que notre ville est toujours dans le cœur des voyageurs», se réjouit Éric Bilodeau.

Il évalue que «des milliers de personnes du monde entier» consultent le magazine spécialisé. Donc que la notoriété de la capitale québécoise gonfle chaque fois que la cité est couronnée.

«C’est un magazine qui, pour les grands voyageurs du monde, est un gage de qualité. […]

Parce que c’est un magazine sérieux, de rester en tête permet de se démarquer sur le long terme.» Voyant l’engouement, les touristes pourront ajouter Québec sur leur liste de destinations à voir... après la crise sanitaire. «De la notoriété, c’est du moyen et long terme.»

Les Québécois et les Ontariens

En attendant que la planète terrasse le coronavirus SARS-CoV-2, l’industrie touristique de la capitale fait de l’œil aux Québécois.

Cet automne, peut-être plus à l’hiver, une nouvelle campagne promotionnelle visera les Ontariens. On voudra leur vendre les attraits de la saison froide.

Les Étatsuniens suivront au printemps prochain, s’il est possible franchir aisément la frontière.

Avant la COVID

Le magazine Travel + Leisure fait remarquer que son sondage a été réalisé avant mars, «juste avant» le pic de la crise de la COVID-19 et le confinement.

Vous pouvez consulter le palmarès des 5 meilleures villes du Canada pour le tourisme ici https://www.travelandleisure.com/worlds-best/cities-in-canada . Québec est suivie de Vancouver, Montréal, Victoria et Banff.

Une autre maison des aînés et alternative construite à Québec

Actualités

Une autre maison des aînés et alternative construite à Québec

Une autre maison des aînés et alternative sera construite à Québec, dans le secteur de Lebourgneuf, a annoncé mercredi la ministre Marguerite Blais.

Cette maison des aînés et alternative de 96 places, dont 72 places pour aînés et 24 autres places pour adultes ayant des besoins spécifiques, sera située sur la rue de la Gandolière, à une adresse encore à déterminer. 

Le gouvernement Legault évalue à environ 600 000 $ le coût par place en maison des aînés et alternative, pour un total de 57,6 M$ par projet de 96 places.

L’établissement qui sera construit dans Lebourgneuf permettra d’offrir aux résidents «un milieu de vie à dimension humaine», constitué de huit unités climatisées de 12 places chacune, et comportant des chambres individuelles avec toilette et douche adaptée pour chaque résident, a-t-on précisé mercredi.

«Ce nouveau type d’hébergement rappellera davantage un domicile et favorisera les contacts humains ainsi qu’un mode de vie plus actif, entre autres grâce à un accès à des espaces extérieurs aménagés et à des installations intérieures mieux adaptées aux besoins des résidents et de leurs proches. De plus, l’environnement des maisons des aînés et alternatives facilitera l’application des mesures de prévention et de contrôle des infections en cas d’éclosion. Cette transformation sera aussi bénéfique pour le personnel qui travaille dans ces milieux, et contribuera d’ailleurs à l’attractivité et à la rétention de cette main-d’œuvre», résume le cabinet de la ministre responsable des Aînés dans un communiqué.

Afin d’accélérer la construction des maisons des aînés et des maisons alternatives, le gouvernement Legault a annoncé qu’un montant de 309 millions$ du Plan québécois des infrastructures 2020-2030 serait devancé à cette année.

Le gouvernement prévoit investir au total 2,6 milliards $ dans la construction de 2600 places en maisons des aînés et en maisons alternatives ainsi que dans la rénovation ou la reconstruction de 2500 places en CHSLD. Toutes les places en maisons des aînés devraient être prêtes pour la fin de 2022. Les travaux de rénovation des CHSLD s’échelonneront quant à eux au cours des prochaines années.

Les 2600 places en maison des aînés seront réparties dans 48 établissements plutôt que dans une trentaine comme le prévoyait la CAQ en campagne électorale, de sorte que la facture passera de 1 milliard $ à près de 1,5 milliard $.

Dans la Capitale-Nationale et dans Chaudière-Appalaches, ce sont respectivement 277 et 185 places en maisons des aînés qui seront développées. 

Une première maison des aînés dans la Capitale-Nationale a été annoncée le mois dernier par la ministre Marguerite Blais. Elle sera construite dans le secteur de Sainte-Foy, sur le site de l’église Saint-Louis-de-France. Le bâtiment, dont la valeur patrimoniale est considérée «exceptionnelle» par le Conseil du patrimoine religieux, sera démoli pour faire place à ce projet.

Beau temps et (dé)confinement: achalandage en forte hausse sur les pistes cyclables de Québec

La Capitale

Beau temps et (dé)confinement: achalandage en forte hausse sur les pistes cyclables de Québec

Vous trouvez qu’il y a beaucoup de monde sur les pistes cyclables de la capitale? Vous n’avez pas rêvé!

«En raison de la COVID-19, les habitudes de déplacement des citoyens ont grandement changé», fait remarquer la conseillère en communication Rose-Marie Ayotte. «Le réseau cyclable a connu un fort achalandage.»

Aussi, les employés municipaux ont voulu recueillir des statistiques sur la fréquentation des parcours les plus populaires. «La Ville souhaitait monitorer les débits cyclistes. Des compteurs ont alors été installés sur les grands corridors cyclables, soit la piste cyclable de la rivière Saint-Charles, le corridor du Littoral (2), le corridor des Cheminots (2) et le corridor des Beauportois», explique Mme Ayotte.

Les données recueillies témoigneraient de la popularité. Toutefois, l’administration de la capitale n’a pas en main des statistiques de l’année précédente pour quantifier la croissance de l’affluence, sauf à la rivière Saint-Charles. «Ce printemps (mars à juin), la Ville a enregistré 123 400 passages cyclistes sur la piste cyclable de la rivière Saint-Charles, contre 82 887 pour la période l’an passé.» C’est une hausse d’environ 50 %. 

«Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ils témoignent d’une forte augmentation dans la piste cyclable de la rivière Saint-Charles.» On peut penser que le phénomène se répète ailleurs.

Une explication? Un certain coronavirus serait en cause. Mais pas seulement lui. Le soleil omniprésent aussi.

«Il est difficile d’associer uniquement cette augmentation au confinement», évalue Mme Ayotte. «Le beau temps et particulièrement sec connu en mai et juin y est peut-être pour quelque chose aussi. Chose certaine, ces chiffres sont réjouissants!»

Au fait, pourquoi la Ville de Québec n’a pas de données de fréquentation pour les années précédentes, outre pour la piste de la rivière Saint-Charles? «Nous n’avons pas d’autres statistiques concernant les corridors cyclables puisque les compteurs que nous y avons installés sont temporaires et non permanents. Il n’est donc pas possible d’y établir des comparables», note Rose-Marie Ayotte. «[Nous avons] pu préciser les statistiques de la piste cyclable de la rivière Saint-Charles, puisqu’à cet endroit c’est un compteur permanent qui est en place, mais nous ne pouvons pas faire le même exercice pour les autres corridors cyclables.»

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PAS PLUS QUE 35 KM/H!

Non, les appareils électroniques installés par la Ville de Québec le long de ses pistes cyclables ne mesurent pas votre vitesse lorsque vous filez sur votre bécane… Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de limite, même à vélo!

Un lecteur intrigué a sollicité l’aide du Soleil afin d’obtenir des explications quant à la présence de petits tubes noirs posés sur une piste cyclable : «J’ai remarqué deux sillons parallèles traversant perpendiculairement le sentier des Cheminots. À côté et bien cadenassé, se trouvaient l’enregistreur de données (la boîte noire)», nous écrit Jean Livernois. 

Le cycliste était convaincu qu’on surveillait sa vélocité : «Lorsqu’il y a deux câbles, c’est pour déterminer la vitesse des véhicules. […] Voulez-vous bien nous dire les raisons qui ont amené la Ville de Québec à installer ces appareils et combien y en a-t-il en opération?»

Soyez rassuré, Monsieur, la Ville ne calcule pas votre vitesse; vous ne recevrez pas de contravention par la poste! «Les deux tubes […] ne permettent pas de déterminer la vitesse de circulation, mais bien la direction qu’empruntent les cyclistes», explique Rose-Marie Ayotte, conseillère en communication.

Cela ne signifie cependant pas que les amateurs de vélo échappent à toute réglementation. «Sur les corridors cyclables, la vitesse est limitée à 35 km/h», avertit Mme Ayotte. «Sur les bandes cyclables (pistes cyclables situées dans les rues), c’est le Code de la sécurité routière qui s’applique; […] les cyclistes qui circulent sur la chaussée doivent respecter la limite de vitesse affichée, tout comme les automobilistes.»

Alors, s’ils ne témoignent pas de la rapidité des cyclistes, quelles sont les données amassées par les appareils aperçus çà et là sur les pistes?

«La Ville dispose de six compteurs temporaires et de cinq compteurs permanents […]. En installant des compteurs sur son territoire, la Ville: 

1. Suit l’évolution du débit de circulation cycliste, d’un mois à l’autre, mais aussi d’une année à l’autre;

2. Évalue l’impact d’un aménagement cyclable sur le débit de circulation des cyclistes, et ce, avant et après l’implantation de ce nouvel aménagement;

3. Dresse le portrait des déplacements à vélo d’un secteur donné;

4. Informe de manière proactive ses citoyens sur l’engouement grandissant de la pratique du vélo sur tout le territoire.»

Des REER à la rescousse des PME, propose la mairesse de Saguenay

Actualités

Des REER à la rescousse des PME, propose la mairesse de Saguenay

Permettre aux gens de retirer leur REER sans pénalité pour investir dans les entreprises d’ici. C’est ce qu’a proposé la mairesse de Saguenay, Josée Néron, en marge d’une conférence de presse portant sur le financement participatif.

Frappée par le nombre d’entreprises en démarrage ou bien établies qui doivent rivaliser d’imagination pour boucler leur financement en période de COVID, la politicienne a soulevé l’idée. Une idée qui a déjà été amenée par certains, mais qui n’a jamais fait l’unanimité au sein des économistes.

L’incendie dans le secteur de Chute-des-Passes contenu à 80%

Actualités

L’incendie dans le secteur de Chute-des-Passes contenu à 80%

L’incendie qui fait rage depuis le 16 juin dans le secteur de Chute-des-Passes, au nord du Lac-Saint-Jean, est en voie d’être totalement contrôlé. Selon les dernières évaluations de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), l’incendie était, mardi, maîtrisé à 80 %.

La SOPFEU indique que la pluie attendue au cours des prochains jours devrait permettre de maîtriser complètement l’incendie dont la superficie avoisine 60 000 hectares. Le travail sera loin d’être terminé alors que tous les points chauds devront être éteints afin d’éviter une reprise du brasier.

Une moule zébrée vivante trouvée dans la rivière Saint-François à Windsor

Environnement

Une moule zébrée vivante trouvée dans la rivière Saint-François à Windsor

WINDSOR - La découverte dans la rivière Saint-François d’une moule zébrée vivante, une espèce exotique envahissante, est confirmée mercredi par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).

Elle a été localisée dans le secteur de Windsor, au nord de Sherbrooke. C’était la première mention de cette espèce dans cet écosystème.

La rivière Saint-François est l’un des plus importants affluents du fleuve Saint-Laurent.

En Estrie, la moule zébrée a d’abord été détectée dans le lac Memphrémagog en 2017. Depuis, elle a colonisé la partie nord et centre du lac Memphrémagog, puis, la rivière et le lac Magog situés en aval.

La présence de moules zébrées présente de nombreux inconvénients. Elles relâchent de grandes quantités de matière organique dissoute, ce qui augmente la probabilité de floraison d’algues bleues.

Ces petits mollusques d’eau douce peuvent aussi obstruer les canalisations d’eau, causer des dommages aux embarcations et aux structures qu’elles colonisent, notamment les quais et les barrages, et blesser les plaisanciers, notamment en leur causant des coupures aux pieds.

Le ministère signale qu’une fois implantée dans un milieu, la moule zébrée est pratiquement indélogeable. Cependant, des mesures de prévention peuvent être mises en place afin de diminuer les risques de dispersion.

Par exemple, les plaisanciers qui nettoient leurs embarcations peuvent ralentir la propagation des espèces envahissantes et éviter leur introduction.

Depuis la détection des moules zébrées en Estrie, un comité régional étudie leur répartition dans le bassin versant du lac Memphrémagog.

Selon le ministère, la présence de la moule zébrée en Amérique du Nord date de 1986. La première mention officielle a été faite en 1988 dans le lac Sainte-Claire, situé au nord-est de Detroit, et depuis, son expansion a été fulgurante.

Une campagne référendaire qui coûte des millions à Hydro-Québec au Maine

Affaires

Une campagne référendaire qui coûte des millions à Hydro-Québec au Maine

MONTRÉAL — Achat de publicités dans les médias locaux, honoraires de services professionnels, frais de déplacement; Hydro-Québec a dépensé pas moins de 8,5 millions $ depuis le début de l’année au Maine afin de mousser son projet de ligne de transport d’hydroélectricité qui devrait faire l’objet d’un référendum en novembre, lors du scrutin présidentiel.

Pour le trimestre d’avril à juin, c’est 5,7 millions $ qui ont été consacrés à diverses initiatives, révèle le document déposé auprès des autorités réglementaires américaines par le comité «Hydro-Québec Maine Partnership», qui a été mis sur pied par la société d’État.

De son côté, Central Maine Power, le partenaire américain d’Hydro-Québec, a allongé environ 4,1 millions $ pendant le deuxième trimestre. Depuis le début de l’année, c’est plus de 11 millions $ qui ont été dépensés par la compagnie.

«La majorité des dépenses (3,8 millions $) pour le deuxième trimestre concernent la réservation de placement médiatique pour l’automne, a expliqué mardi une porte-parole d’Hydro-Québec, Lynn St-Laurent, au cours d’un entretien téléphonique. Les prix sont plus élevés en raison de la campagne présidentielle.»

Même s’ils savaient que le New England Clean Energy Connect (NECEC) ne faisait pas l’unanimité, les promoteurs du projet ne s’attendaient certainement pas à devoir mener une campagne référendaire. Les opposants à la ligne, notamment appuyés par le lobby gazier, ont toutefois été en mesure de recueillir suffisamment de signatures pour forcer la tenue d’une consultation populaire. C’est le certificat de la commission des services aux collectivités du Maine — une autorisation essentielle — qui fera l’objet d’un référendum.

«Les habitants du Maine n’ont jamais vu de telles sommes en provenance de l’extérieur allouées afin de défaire une initiative citoyenne», a souligné Pete Didisheim, le directeur du Natural Resources Council of Maine, qui figure parmi ces opposants.

Hydro-Québec mise grandement sur le NECEC, dont la mise en service est prévue en 2022, pour acheminer 9,45 térawattheures d’hydroélectricité par année pendant 20 ans au Massachusetts dans le cadre d’un contrat dont les revenus sont estimés à environ 10 milliards $ US. En sol américain, la facture du projet est estimée à 950 millions $ US et le tracé de 233 kilomètres doit emprunter le territoire du Maine.

Si les dépenses risquent d’être moins élevées au troisième trimestre, Mme St-Laurent n’a pas voulu s’avancer sur le montant total de la facture liée à la campagne référendaire que doit mener la société d’État.

Des provinces freinent l’autonomie des Autochtones, soutient le chef Perry Bellegarde

Des provinces freinent l’autonomie des Autochtones, soutient le chef Perry Bellegarde

OTTAWA - Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations affirme que les gouvernements provinciaux qui veulent s’accrocher à leur compétence en matière de protection de l’enfance constituent le plus important obstacle à la mise en oeuvre de la nouvelle loi fédérale qui donne aux communautés autochtones la responsabilité sur le bien-être de leurs enfants.

Perry Bellegarde et le ministre des Services aux Autochtones, Marc Miller, ont signé mardi matin à Ottawa une entente qui constitue la prochaine étape dans la mise en oeuvre de la nouvelle loi. Le projet de loi C-92, adopté lors de la dernière législature, est entré en vigueur le 1er janvier. Il établit des normes nationales pour la prise en charge, par les Premières Nations, des services à l’enfance et à la famille.

Plusieurs provinces s’inquiètent toutefois de l’incidence de cette loi sur leur propre champ de compétence dans les programmes de protection de la jeunesse. Le Québec conteste ainsi devant les tribunaux la constitutionnalité de cette loi fédérale.

L’entente signée mardi constitue une feuille de route pour les discussions entre Ottawa et les gouvernements autochtones, alors que chaque communauté s’apprête à assumer la responsabilité du bien-être de ses enfants, en reconnaissant les lois et coutumes autochtones.

Le chef Bellegarde estime que ces discussions doivent également avoir lieu avec les gouvernements provinciaux, qu’il a identifiés comme l’un des plus importants obstacles à la réduction du nombre d’enfants autochtones confiés à des familles d’accueil.

Deux ados dans le coffre, à 150 km/h sur l'autoroute 5

Justice et faits divers

Deux ados dans le coffre, à 150 km/h sur l'autoroute 5

Un jeune conducteur téméraire a été arrêté pour avoir filé à 150 km/h sur l’autoroute 5, avec cinq passagers à bord et deux autres dans le coffre de sa voiture.

La Sûreté du Québec (SQ) a rapporté, mercredi, l’histoire d’une arrestation pour le moins surprenante.

Le 27 juin vers 17h00, des patrouilleurs de la SQ se sont lancés aux trousses d’une voiture qui circulait à 50 km/h au-dessus de la limite permise, à la hauteur du chemin de la Rivière, à Chelsea,  «Il y avait bien deux personnes dans le coffre arrière du véhicule, en plus des six autres personnes à l’intérieur du véhicule», raconte le porte-parole de la SQ, Marc Tessier.

Le conducteur d’âge mineur, originaire d’Ottawa, a dit aux policiers qu’il était allé chercher ses amis à Chelsea.

Le chauffard, au volant d’une Buick Lucerne, a reçu des constats d’infraction totalisant 1543$ et a vu son dossier de conduite alourdi de 17 points d’inaptitude.

La SQ précise que l’amende imposée concerne la conduite à 150 km/h, le fait d’avoir toléré qu’une personne prenne place dans la caisse d’un véhicule en mouvement, et pour avoir conduit un véhicule dont la ceinture de sécurité pour la place qu’occupe un passager est manquante.

Les deux «passagers» à l’intérieur du coffre arrière ont reçu des constats d’infraction de 958$.

L’automobiliste pourrait voir ses problèmes s’aggraver, puisque le Directeur des poursuites criminelles et pénales analyse toujours le dossier afin de déterminer si des accusations doivent être ajoutées.

Des groupes demandent l’interdiction de la reconnaissance faciale au Canada

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Des groupes demandent l’interdiction de la reconnaissance faciale au Canada

OTTAWA — Des dizaines de groupes et d’individus oeuvrant pour la protection de la vie privée, des droits de la personne et des libertés civiles souhaitent que le gouvernement Trudeau interdise le recours à la surveillance par reconnaissance faciale par les organismes fédéraux d’application de la loi et de renseignement.

Dans une lettre ouverte au ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, ils qualifient la technologie de «très problématique», étant donné son manque de précision et son caractère invasif, et affirment qu’elle constitue une menace pour les droits fondamentaux des Canadiens.

Ils disent au ministre qu’en l’absence d’une politique ou d’un règlement significatif régissant la reconnaissance faciale, elle ne peut être considérée comme sécuritaire pour une utilisation au Canada.

La lettre est signée par Tim McSorley, coordonnateur national de la Coalition pour la surveillance internationale des libertés civiles, basée à Ottawa, et Laura Tribe, directrice générale d’Open Media, qui dirigent la campagne.

Elle est appuyée par 29 autres groupes importants, dont Amnistie internationale Canada, la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants, la Canadian Muslim Lawyers Association et Privacy International, ainsi que 46 universitaires, chercheurs, avocats et autres membres de la société civile.

Le gouvernement a réagi mercredi en affirmant qu’il examinait les pièces législatives, les politiques et les programmes reliés à toutes les technologies émergentes, incluant la reconnaissance faciale.

La lettre invite également le gouvernement à lancer une consultation publique sur tous les aspects de la technologie de reconnaissance faciale au Canada et à établir des politiques et des lois claires et transparentes réglementant son utilisation, y compris des réformes de la loi fédérale sur la protection des renseignements personnels.

La lettre est transmise au moment où les inquiétudes grandissent à propos des mauvais traitements infligés par la police aux personnes noires et autochtones, qui ont suscité une large discussion sur la limitation des pouvoirs et des ressources des forces de l’ordre.

Le commissaire fédéral à la protection de la vie privée a déclaré cette semaine que la firme américaine Clearview AI cesserait d’offrir ses services de reconnaissance faciale au Canada en réponse à une enquête du commissaire et de trois homologues provinciaux.

La technologie de Clearview AI inquiète de nombreux défenseurs de la vie privée, car elle permet apparemment de collecter un grand nombre d’images provenant de diverses sources dans le but d’aider les forces de police, les institutions financières et d’autres clients à identifier des individus.

Le retrait de Clearview comprend une suspension indéfinie du contrat de l’entreprise avec la GRC, son dernier client restant au Canada.

Des fonctionnaires fédéraux ont également utilisé la technologie de jumelage de photos pour identifier les personnes - toutes recherchées par le biais de mandats d’immigration - qui ont utilisé de fausses identités pour demander des documents de voyage.

Mais la lettre à M. Blair indique qu’une réglementation inadéquate de la reconnaissance faciale et un manque d’informations signifient qu’il est impossible de savoir quelles forces de police et agences de renseignement utilisent l’outil, et à quelles fins, y compris pendant des manifestations.

Il cite des études qui ont déterminé que la technologie est inexacte et particulièrement sujette à une mauvaise identification des visages des femmes et des personnes à la peau plus foncée.

«Ces erreurs peuvent rendre des communautés déjà marginalisées encore plus susceptibles de faire l’objet de profilage, de harcèlement et de violations de leurs droits fondamentaux», indique la lettre.

Cela est particulièrement préoccupant compte tenu de l’utilisation de la technologie dans des situations où les préjugés sont courants, notamment lorsque des personnes voyagent et traversent des frontières ainsi que dans le contexte d’enquêtes criminelles et d’opérations de sécurité nationale et de lutte contre le terrorisme, ajoute-t-on.

«Si, comme l’ont dit des fonctionnaires fédéraux, le gouvernement canadien veut vraiment mettre fin aux disparités raciales dans les services de police, l’interdiction de la surveillance par reconnaissance faciale est une première étape claire.»

Retards dans le renvoi d’immigrants refusés, selon le vérificateur général

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Retards dans le renvoi d’immigrants refusés, selon le vérificateur général

OTTAWA - Le vérificateur général fédéral affirme que l’agence frontalière du Canada n’a pas réussi à expulser rapidement la plupart des personnes ayant reçu l’ordre de quitter le pays.

Dans un rapport déposé au Parlement mercredi, le vérificateur affirme que les efforts de l’Agence des services frontaliers du Canada ont été freinés par la piètre qualité des données et par des faiblesses de base dans la gestion des cas, entraînant des retards évitables dans des milliers de dossiers.

Des déficiences dans l’échange d’informations avec les agents de l’immigration ont également retardé le traitement des cas.

L’agence frontalière est chargée d’exécuter les ordres d’expulsion pour garantir la sécurité publique et l’intégrité du système d’immigration.

Cependant, selon le vérificateur général, l’agence avait des milliers de dossiers qui n’avaient pas été regardés depuis des années, et ce, même si certains concernaient des renvois hautement prioritaires.

L’agence avait aussi perdu la trace de 34 700 personnes et n’effectuait pas régulièrement les suivis qu’elle aurait dû faire pour tenter de les retrouver ? C’est-à-dire rouvrir les dossiers de ces personnes au moins une fois tous les trois ans, et une fois par an pour les personnes ayant des antécédents judiciaires.

DavidsTea veut se protéger de ses créanciers et fermer de nombreux magasins

Affaires

DavidsTea veut se protéger de ses créanciers et fermer de nombreux magasins

MONTRÉAL - Le détaillant Thés DavidsTea semble toujours ignorer quand rouvriront ses boutiques, fermées depuis le 17 mars en raison de la crise sanitaire provoquée par la pandémie de COVID-19, mais une chose est sûre: lorsque cela se produira, la taille de son réseau aura fondu considérablement.

En annonçant mercredi sa décision de se tourner vers la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC), DavidsTea, qui est le plus récent détaillant à le faire, a prévenu que la restructuration qui sera mise en branle se soldera par une «réduction significative» du nombre de magasins exploités au Canada et aux États-Unis, qui est de 222 à l’heure actuelle.

Tous les employés du réseau avaient été mis à pied temporairement en mars. Au 1er février, la société comptait 2523 salariés, principalement à temps partiel. Quelque 2140 personnes travaillaient au Canada. Les boutiques demeureront fermées jusqu’à «nouvel ordre».

«Notre défi consiste à restructurer notre présence sur le marché nord-américain de la vente au détail afin de réduire les pertes continues causées par les magasins non rentables», a fait valoir dans un communiqué le cofondateur et chef de la direction intérimaire de DavidsTea, Herschel Segal, qui n’était pas disponible pour accorder des entrevues.

Le marchand de thé, qui éprouve des difficultés financières depuis plusieurs années, souhaite accélérer son virage vers le commerce en ligne, le commerce de gros - les ventes dans les supermarchés et pharmacies - ainsi que les accessoires. Pendant sa restructuration, l’entreprise continuera d’offrir ses produits en ligne ainsi qu’en gros.

La requête de DavidsTea devait être entendue mercredi par la Cour supérieure du Québec. On sollicitera également une protection des créanciers en territoire américain.

M. Segal contrôle la compagnie par l’entremise de sa société Placements Mauvais Jours. L’homme d’affaires est également le fondateur du détaillant de mode Le Château, qui vient de signaler que sa survie est menacée.

Le nom de DavidsTea, qui a vu le jour en 2008, devrait ainsi s’ajouter à la liste grandissante des détaillants à avoir opté pour une restructuration supervisée par les tribunaux, sur laquelle figurent notamment Aldo, Reitmans, Sail Plein Air ainsi que Frank and Oak.

Au moment de faire le point sur sa performance du quatrième trimestre, le mois dernier, DavidsTea avait évoqué la possibilité de se placer à l’abri de ses créanciers afin de se restructurer. L’entreprise n’avait pas payé ses loyers pour les mois d’avril, mai et juin. La compagnie a affirmé négocier avec ses différents propriétaires immobiliers en prévenant qu’elle pourrait «ultimement mettre fin à un nombre important» de ses baux.

Entre le 18 mars et le 30 mai, période au cours de laquelle les magasins étaient fermés, les ventes en ligne de DavidsTea ont bondi de 268,2 %, tandis que la progression de ses ventes en gros a été de 81,1 % comparativement à la période correspondante de l’exercice précédent. Pour la période de 17 semaines terminée à la fin mai, les revenus consolidés avaient toutefois fléchi de 27,4 %, à 41,2 millions $. Sa trésorerie s’élevait à 41 millions $.

En délaissant les boutiques briques et mortier pour se concentrer davantage sur les ventes en ligne, le détaillant semble y aller d’une ultime tentative pour assurer sa survie, a estimé Francine Rodier, de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, au cours d’une entrevue téléphonique où elle a estimé qu’une empreinte physique réduite apportera son lot de défis.

«Ce n’est pas pour rien qu’il y a des dégustations alimentaires dans les magasins, c’est parce que l’on doit franchir plus d’une barrière pour convaincre le consommateur, a-t-elle expliqué. Ils vont devoir développer des approches d’échantillonnage pour tenter d’offrir l’expérience que le client vivait en magasin.»

Au cours de son exercice financier terminé le 1er février, la société a perdu 31,2 millions $, ou 1,20 $ par action, par rapport à une perte nette de 33,5 millions $, ou 1,29 $ par action, l’année précédente. Ses revenus ont décliné de 7,6 %, à 196,5 millions $. Depuis son entrée en Bourse, en 2015, le détaillant n’a jamais affiché de profit net annuel.

Entreprises dans cette dépêche: (NASDAQ:DTEA, TSX:RET.A, TSXV:CTU)

Mort du double champion du monde de surf des neiges Alex Pullin 

Sports

Mort du double champion du monde de surf des neiges Alex Pullin 

GOLD COAST, Australie - Le double champion du monde de surf des neiges et double olympien Alex Pullin s’est noyé mercredi en pratiquant la pêche en plongée sur la Gold Coast australienne.

Un porte-parole de la police a déclaré qu’un homme de 32 ans, plus tard identifié comme étant Pullin, était inconscient lorsque tiré de l’eau et est décédé malgré que des sauveteurs et des paramédics eurent pratiqué des manoeuvres de réanimation sur lui.

L’incident s’est produit à Palm Beach, mercredi matin. Pullin plongeait dans un récif artificiel quand il a été retrouvé au fond de l’eau par un autre plongeur.

Ce dernier a attiré l’attention de surfeurs afin qu’ils aillent chercher du secours. Pullin ne portait pas de masque à oxygène, plongeant en apnée pour pêcher le long du récif.

Pullin a gagné des médailles d’or au snowboard cross des Mondiaux de La Molina, en 2011, et Stoneham, en 2013. Il a été le porte-drapeau de l’Australie aux Jeux olympiques de Sotchi, en 2014.

Un Granbyen coupable d’avoir touché des mineures

Actualités

Un Granbyen coupable d’avoir touché des mineures

Le tribunal a trouvé coupable un homme de Granby qui soutenait n’avoir jamais agressé deux mineures de son entourage.

Stéphane Denis, 59 ans, faisait face à deux accusations d’avoir eu des contacts sexuels avec de jeunes filles respectivement âgées de 10 et 15 ans au moment des faits reprochés, soit entre 2012 et 2016.

Ivre, il s’enlise dans le Saint-Maurice

Justice et faits divers

Ivre, il s’enlise dans le Saint-Maurice

La Tuque — Un homme de 30 ans a été accusé de conduite avec les facultés affaiblies à La Tuque. Le 1er juillet, Sébastien Marin a été arrêté par les policiers alors que le véhicule qu’il conduisait était enlisé à moitié dans la rivière Saint-Maurice et à moitié dans le sable au quai Dénommé-Goyette sur la rue Montcalm. Il était de retour devant le juge, lundi, pour son enquête sur remise en liberté.

En début de soirée, le 1er juillet, la Sûreté du Québec a été appelée à se rendre au quai Dénommé-Goyette à La Tuque pour un véhicule enlisé dans la descente de bateau.

Festival international de la chanson de Granby : entièrement virtuel et gratuit

Musique

Festival international de la chanson de Granby : entièrement virtuel et gratuit

Les amateurs de musique ont dû changer leurs habitudes cette année. Le 52e Festival international de la chanson de Granby leur fera aussi vivre une expérience nouvelle et différente de tout ce qu’ils ont connu à ce jour. Présenté du 18 au 29 août prochain, le FICG sera virtuel et gratuit du début à la fin.

L’équipe du festival avait l’habitude de dévoiler en grande pompe sa programmation et les 24 demi-finalistes sélectionnés pour son grand concours musical. Pour cette édition hors de l’ordinaire, c’est par simple communiqué que les nouvelles sont arrivées. 

Bien que plus modeste, l’édition 2020 mettra néanmoins en vedette plus de 80 artistes dans l’un ou l’autre des volets du festival. 

Parmi eux, trois représentants de la région prendront part aux demi-finales : Maxime Lapointe de Granby, BéLi de Saint-Alphonse-de-Granby et Cayenne de Cowansville.

Les participants au Grand concours Hydro-Québec seront en compétition du 18 au 21 août à 19h30, lors des quatre soirées animées par Michel Robichaud et transmises sur tous les réseaux sociaux du FICG.

Comme s’il s’agissait d’une édition régulière, le public sera invité à voter pour son artiste coup de coeur et plusieurs prix seront remis parmi les demi-finalistes. Exceptionnellement, cependant, il n’y aura pas de grande finale. 

«Cette édition du festival est unique. On devait trouver une solution pour offrir une vitrine aux artistes et artisans. C’est notre façon de poursuivre la mission du festival de faire découvrir des artistes de la chanson francophone, leur permettant ainsi de faire rayonner leur art à nouveau», a déclaré Jean François Lippé, le directeur général de l’organisation.

Jamais trop tôt

Le jeune Granbyen Charles-Olivier Deslongchamps participera quant à lui au projet jeunesse pancanadien Jamais trop tôt. Cette importante composante du festival, qui souligne ses dix ans cette année, ne sera pas non plus présentée sous sa forme habituelle.

Au lieu de participer tous ensemble à un grand spectacle au Palace, les jeunes chanteurs de 14 à 17 ans de partout au pays enregistreront en studio, cet été, chacun dans leur région, un album regroupant une sélection de 24 textes de chanson écrits par d’autres jeunes et composés par d’anciens concurrents du FICG. 

Un documentaire couvrant toutes les étapes du programme Jamais trop tôt sera d’ailleurs diffusé le 24 août à 19h30 sur les plateformes numériques du Festival. 

Le projet culminera par un spectacle virtuel animé par Andréanne A. Malette le 26 septembre prochain, avant le lancement de l’album.

Un homme meurt dans un accident de machine agricole à Saint-Jean-Port-Joli

Justice et faits divers

Un homme meurt dans un accident de machine agricole à Saint-Jean-Port-Joli

Un homme dans la soixantaine est mort à la suite d’un accident avec une machine agricole, lundi soir, à Saint-Jean-Port-Joli.

Vers 22h30, la Sûreté du Québec a été appelée sur une terre agricole située sur l’avenue de Gaspé Est pour un homme retrouvé mort à la suite d’un accident impliquant une moissonneuse-batteuse.

«Selon les informations que nous avons, il n’y aurait selon toute vraisemblance aucun élément criminel dans cet événement accidentel malheureux», dit le sergent Claude Denis, de la Sûreté du Québec.

Le bureau du coroner fera en enquête pour mieux comprendre les circonstances du décès.

L’identité de la victime n’a pas été dévoilée.

Après la mort de quatre membres d’une famille qui ont été éjectés de la pelle d’un tracteur, mercredi, à Notre-Dame-de-Stanbridge, en Montérégie, le décès du sexagénaire de Saint-Jean-Port-Joli rappelle une fois de plus les dangers de la machinerie agricole.

Au Québec, la machinerie agricole est impliquée dans la majorité des décès sur les fermes. Selon une étude de l’Institut national de santé publique du Québec, entre 2000 et 2013, 181 décès attribuables à un traumatisme lié au milieu agricole ont été répertoriés, dont 130 qui impliquaient de la machinerie agricole.

Uber plonge dans le secteur de la livraison d’épicerie

Affaires

Uber plonge dans le secteur de la livraison d’épicerie

Uber Technologies plonge dans le secteur de la livraison d’épicerie et cible certaines villes canadiennes pour l’aider à lancer ces activités.

Le géant de la technologie de San Francisco a annoncé mardi que ses utilisateurs de Montréal et de Toronto peuvent désormais commander des produits d’épicerie via ses applications Uber et Uber Eats.

«Ils pourront passer des commandes auprès de marchands locaux et les recevoir en une à deux heures», a déclaré aux journalistes Daniel Danker, qui dirige l’équipe de produits Uber.

Une démonstration du nouveau service a permis de voir des milliers d’articles disponibles auprès de détaillants tels que Walmart, Metro, Rexall, Costco, Longos, Pet Valu et Well.ca.

L’incursion de l’entreprise dans le secteur de l’épicerie survient après qu’Uber eut annoncé en novembre 2018 qu’elle embauchait un directeur des produits d’épicerie à Toronto.

La société est restée secrète sur le poste, mais un an plus tard, l’intérêt potentiel d’Uber pour un service d’épicerie est à nouveau devenu un sujet brûlant lorsqu’elle a annoncé qu’elle acquérait une participation majoritaire dans la jeune entreprise chilienne de livraison d’épicerie Cornershop.

L’accord a été retardé par une enquête de l’Autorité mexicaine de la concurrence, mais devrait être conclu dans les prochains jours.

Cornershop sera le partenaire d’Uber dans l’entreprise de livraison d’épicerie, qui sera lancée dans plus d’une douzaine de villes d’Amérique latine aux côtés des marchés canadiens.

Uber croit qu’elle peut écarter une partie de la concurrence, car elle considère l’épicerie comme un prolongement naturel de son service de livraison de nourriture en plein essor et comme un moyen pour l’entreprise de devenir un guichet unique pour chaque repas.

Selon M. Danker, la livraison de produits d’épicerie a pris de l’importance avec la pandémie de COVID-19, car davantage de Canadiens sont passés au télétravail, et l’entreprise de covoiturage d’Uber est toujours en «récupération».

La Ville de Québec cesse la publicité sur Facebook

La Capitale

La Ville de Québec cesse la publicité sur Facebook

La Ville de Québec annonce à son tour qu’elle a interrompu lundi ses placements publicitaires sur la plateforme Facebook, jusqu’à nouvel ordre.

Cette décision inclut également les placements réalisés par l’Office du tourisme de Québec (OTQ) et les instances de sécurité publique telles que les services de police et de lutte aux incendies.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, dénonce à son tour le manque d’encadrement du réseau social envers les messages haineux et racistes. Il invite l’ensemble des municipalités à faire de même.

Vendredi dernier, le gouvernement du Québec a annoncé la suspension de ses achats de publicités sur Facebook pour tout le mois de juillet. Cette décision s’applique à tous ses ministères et aux organismes gouvernementaux.

Plusieurs institutions financières et des entreprises québécoises se sont jointes à l’initiative en cessant tout placement publicitaire sur Facebook en juillet, telles que la Banque Nationale, le Mouvement Desjardins et la Banque Laurentienne.

Ailleurs au Canada

Ailleurs au Canada, les cinq plus grandes banques, la Scotia, la Royale, la CIBC, la TD et la Banque de Montréal, ainsi que des marques comme Lululemon et MEC, ont aussi déjà fait savoir qu’elles cesseraient temporairement de faire de la publicité sur Facebook.

Le mouvement aurait rejoint dans le monde plus de 500 organisations et multinationales qui réclament un contrôle plus strict des contenus racistes et haineux.

L’incendie dans le secteur de Chute-des-Passes contenu à 75%

Actualités

L’incendie dans le secteur de Chute-des-Passes contenu à 75%

L’incendie qui fait rage dans le secteur de Chute-des-Passes, au nord du Lac-Saint-Jean, pourrait bien être totalement contrôlé d’ici la fin de la semaine. Les conditions météorologiques attendues au cours des prochains jours, conjuguées au travail des 300 personnes qui oeuvrent à ce vaste complexe de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), devraient permettre de stopper la progression du brasier qui est, en ce moment, contenu à 75 %.

« Au cours des prochains jours, on va continuer d’avancer afin d’arriver à un feu qui est maîtrisé à 100 %. Ça voudra dire que sa progression est complètement arrêtée. La météo nous aide beaucoup alors que 10 millimètres de pluie sont attendus d’ici mardi et un peu plus d’ici vendredi », explique l’agente à la prévention et aux communications à la SOPFEU, Josée Poitras.

Critiqué par ses créanciers, le Cirque les invite à participer aux enchères

Affaires

Critiqué par ses créanciers, le Cirque les invite à participer aux enchères

Alors que le plan de relance du Cirque du Soleil est critiqué par ses créanciers, l'entreprise de divertissement les invite plutôt à participer aux enchères s'ils tiennent à ce point à en devenir les nouveaux propriétaires.

Dans le cadre d'une audience qui s'est déroulée jeudi dernier devant un tribunal des faillites au Delaware, les avocats de la compagnie québécoise ont répliqué à certaines des doléances exprimées par le groupe formé de 13 institutions, dont la firme torontoise Catalyst Capital Group, qui détient sa dette garantie d'environ 1 milliard $ US.

Le présumé intrus de Rideau Hall avait en sa possession quatre armes à feu

Justice et faits divers

Le présumé intrus de Rideau Hall avait en sa possession quatre armes à feu

OTTAWA - L'homme accusé d'avoir défoncé la grille de Rideau Hall avec sa camionnette, jeudi dernier, était armé de deux fusils de chasse, d'un fusil et d'un revolver, et il a menacé le premier ministre Justin Trudeau, selon la police.

Des documents judiciaires récemment publiés ajoutent des détails sur les accusations portées la semaine dernière contre le militaire Corey Hurren après les incidents du 2 juillet.

Disparu à Granby, retrouvé à Farnham

Actualités

Disparu à Granby, retrouvé à Farnham

Le Granbyen dont la disparition a été signalée jeudi a été localisé à Farnham, samedi matin.

Les paramédics, assistés des policiers de la Sûreté du Québec, sont intervenus auprès de Jérémy Magnan-Doyon. Son état de santé nécessitait une hospitalisation, mais sa vie n’est pas en danger, précise Marc Farand, porte-parole du Service de police de Granby, qui est responsable du dossier.

Vol au Canadian Tire de Lévis: un suspect maîtrisé par des clients

Justice et faits divers

Vol au Canadian Tire de Lévis: un suspect maîtrisé par des clients

Des clients du Canadian Tire de Lévis ont maîtrisé un homme qui aurait commis un vol dans le magasin, dimanche.

Vers 10h, la police de Lévis a reçu un appel d'un employé du Canadian Tire de la Route du Président-Kennedy signalant qu'un vol venait d'être commis et que le suspect se dirigeait dans le stationnement. Intoxiqué par la drogue et agressif, l'homme avait aussi bousculé une employée.

Mais alors que les policiers étaient en route, le suspect a décidé de retourner dans le magasin avec des pinces coupantes.

Au moins trois clients du magasin n'ont pas hésité à intervenir pour stopper le forcené. «Les clients l'ont maîtrisé en attendant qu'on arrive», dit Maxime Pelletier, porte-parole du Service de police de la Ville de Lévis (SPVL).

Une minute plus tard, les policiers sont arrivés et ont arrêté le suspect, auquel ils avaient déjà eu affaire quelques fois durant la fin de semaine alors qu'il semblait intoxiqué par la drogue.

Détenu depuis son arrestation, l'homme devrait comparaître lundi au palais de justice de Québec pour vol qualifié et non-respect de conditions de probation.