Bruno Vachon peut compter sur la collaboration de sa conjointe et de ses enfants dans le cadre de ses activités en politique. On le voit ici en compagnie de sa conjointe Anne-Marie Proulx et de ses enfants Éliot, Lily-May, Mathisse et Noémie.

Le désir de se consacrer aux Sherbrookois

« Si les électeurs de Sherbrooke font de moi leur député, je vais avoir à me consacrer à un emploi unique pour la première fois depuis plusieurs années. »

La conciliation travail-politique-famille, Bruno Vachon s’y connaît.

Conseiller municipal à Sherbrooke pendant huit ans tout en restant à la tête de son commerce Décoration King, ce père de quatre enfants âgés de 7 à 16 ans a cumulé les présidences de comités au fil de ses deux mandats sous l’administration Sévigny,

« La campagne électorale provinciale est différente par le fait que l’on se rend davantage sur le terrain pour prendre le pouls de la population. C’est important pour moi d’aller à la rencontre des gens et discuter des enjeux avec eux », signale M. Vachon.

C’est en voyant le palais des sports Léopold-Drolet bondé lors des dernières séries éliminatoires du Phoenix de Sherbrooke que Bruno Vachon a pris la décision de se relancer en politique en portant les couleurs de la Coalition avenir Québec (CAQ) dans la circonscription de Sherbrooke.

« J’avais travaillé à ce projet du retour du hockey junior et de rénovation du palais des sports à la Ville. J’avais vécu ça comme enfant de voir les joueurs sortir sur la glace et être des modèles. Nous avons ramené cette fierté à Sherbrooke. C’est ce genre de projet pour les générations futures qui m’incite à faire de la politique », signale Bruno Vachon.

Il croit que les Québécois doivent à nouveau se donner le droit de rêver à des projets de société.

« Il y a des gens qui se sont occupés de nous et qui ont fait du Québec ce que l’on est avec de grands projets comme Hydro-Québec. À la CAQ, nous avons présenté le projet de société de Maison des aînés. C’est un projet sur 20 ans. Il y a aussi le projet Saint-Laurent de M. Legault qui me fait rêver. Décontaminer les terrains et revitaliser les berges. Il y a des projets de décontamination comme Griffintown ou à Barcelone qui ont permis de faire des milieux de vie. Il faut avoir des projets communs et voir grand pour les générations futures », croit Bruno Vachon.

Pour mener à fond sa campagne électorale, Bruno Vachon s’estime heureux de pouvoir compter sur sa conjointe, ses parents et ses employés de Décoration King. 

« Les enfants nous voient actifs et aller rencontrer les gens. Je les amène lors d’activités qui les intéressent. Lorsqu’il y a une belle occasion où je peux être accompagné de ma conjointe ou mes enfants, j’en profite pour passer du temps avec eux », signale le candidat de la CAQ dans Sherbrooke.

Il rappelle que si la population réclame des politiciens provenant de différentes sphères, elle doit leur permettre d’avoir une vie familiale.

« On veut des politiciens qui sont humains et qui sont connectés avec la population. Nous aimerions être partout, mais ça peut devenir difficile. Ce n’est pas parce que tu ne participes pas à un événement que tu ne supportes pas la cause et que tu ne peux pas les aider », indique Bruno Vachon. 

Les horaires atypiques de la politique, Bruno Vachon les a vécus lors de son dernier mandat à l’hôtel de ville de Sherbrooke alors qu’il était entre autres membre du comité exécutif et président de la Société de transport de Sherbrooke.

« Même avec la campagne électorale cet été, j’ai coaché une équipe de baseball atome. Je rechausse mes bottines de politicien et je retombe dans quelque chose où je suis très bien », assure Bruno Vachon.

Et cette implication, Bruno Vachon compte la maintenir après le 1er octobre si les électeurs de Sherbrooke font confiance à la CAQ.

« La journée que je vais être député de Sherbrooke, je veux continuer à être impliqué dans mon milieu. On demeure des citoyens qui travaillent pour les citoyens. Tu ne fais pas ça pour l’argent ou la gloire, tu le fais pour le bien commun, le devoir public, le sens public », croit Bruno Vachon.