Le plan de la rentrée présenté a satisfait la direction du Centre de services scolaire des Sommets, qui couvre notamment la MRC de Memphrémagog.
Le plan de la rentrée présenté a satisfait la direction du Centre de services scolaire des Sommets, qui couvre notamment la MRC de Memphrémagog.

Le CSS des Sommets aborde la rentrée avec confiance

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
« Nous sommes forts d’une expérience. Nous sommes chanceux d’avoir eu le retour à l’école en mai dernier pour nos élèves. On ne part pas de zéro. Je suis confiante que la rentrée va bien se passer », a soutenu mardi la directrice générale du Centre de services scolaire des Sommets (CSSS) Édith Pelletier.

Le plan de la rentrée présenté mardi par le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge a satisfait la direction du Centre de services scolaire des Sommets, qui couvre les MRC de Memphrémagog, des Sources et du Val-Saint-François.

« Le plan a clarifié certains points sur lesquels nous étions en attente, comme sur le port du masque », mentionne Mme Pelletier.

Il reste toutefois des inquiétudes, comme l’offre de service réduite pour le transport scolaire qui aura des impacts sur un certain nombre de parents sur ce vaste territoire en partie rural.

« Nous sommes en attente du retour du sondage des parents sur leur besoin d’avoir du transport scolaire. On sait que plusieurs cherchent des solutions, comme le covoiturage de deux familles ou des proches qui vont voyager les enfants… nous avons aussi beaucoup d’enfants du primaire qui utilisent le service de garde », mentionne-t-elle.

Quant au rattrapage pédagogique, la directrice générale estime que les enseignants auront, dès le début de l’année, un portrait des enfants qui composeront leurs classes. « Nous avons eu l’expérience du retour en classe à partir du 11 mai, il y a eu de l’enseignement à distance et nous avons eu des camps pour nos élèves avec des besoins particuliers. Les enseignants ne partiront pas l’année de zéro. On va pouvoir intervenir rapidement, autant pour les savoirs essentiels que pour les autres types de besoins que vont rencontrer nos élèves », mentionne-t-elle. 

Certes, la directrice générale attend toujours des nouvelles concernant le financement des écoles pour toutes les mesures de gestion de la pandémie – des dépenses qui n’existaient pas encore au mois de février dernier. Même chose du côté des ressources supplémentaires qui sont demandées pour venir soutenir les enseignants.

« Le ministre Roberge a dit qu’il y aurait d’autres annonces bientôt. C’est certain que nous attendrons les nouvelles… » précise Mme Pelletier.