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Le club de motoneige Harfang de Sherbrooke demande aux motoneigistes d’être patients avant d’utiliser les sentiers.
Le club de motoneige Harfang de Sherbrooke demande aux motoneigistes d’être patients avant d’utiliser les sentiers.

Le club de motoneige Harfang de l’Estrie sort les surfaceuses

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
initiative de journalisme local, La Tribune
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SHERBROOKE – Le club de motoneige Harfang de l’Estrie a entrepris la préparation des sentiers, dimanche, à la suite de la première chute de neige importante qui s’est abattue sur l’Estrie samedi. 

Selon les informations publiées sur le site web du club, les surfaceuses sont désormais au travail dans le secteur est en direction de Stoke et dans le secteur ouest en direction de Lennoxville. 

« Les surfaceuses sont sorties ce matin pour faire un premier grattage du fond des sentiers. Évidemment, il manque de neige. C’est juste pour commencer à préparer le fond. C’est sûr qu’on aimerait avoir un autre 20-25 cm de neige. Ça aiderait à décoller la saison », souligne le vice-président au développement de nouveaux sentiers du club, Marc Lachance. 

Le club de motoneige Harfang de l’Estrie demande la collaboration des motoneigistes afin de ne pas circuler sur les sentiers avant que ces derniers soient officiellement prêts à les accueillir. 

« Même si l’on gratte, il faut que les gens soient conscients que les sentiers demeurent fermés. Les barrières sont ouvertes. On a commencé à travailler, mais en principe les sentiers demeurent fermés jusqu’à nouvel ordre », explique M. Lachance.

« Il n’y a pas beaucoup de neige. Parfois, on voit le gazon. On ne veut pas que les motoneigistes s’aventurent pour ne pas qu’ils brisent les terrains des propriétaires. On demande aux gens d’attendre », ajoute-t-il. 

Le club de motoneige Harfang de l’Estrie met au cœur de ses priorités le respect des droits de passage. « C’est vraiment le mot d’ordre numéro un qu’on donne aux motoneigistes. Il faut respecter les propriétaires et prendre le temps de les remercier. C’est grâce à eux qu’on réussit à avoir une saison de motoneige. »

Le début de saison tardif a certaines répercussions sur le club. « Cette année avec tout ce qui se passe, les répercussions sont quand même assez énormes sur le plan touristique et commercial. C’est sûr que ce n’est pas l’idéal. La saison est retardée depuis quelques années en raison de la météo. Normalement, on réussissait à avoir une première semaine de motoneige avant les Fêtes. Il y avait un redoux au début janvier et on recommençait à la mi-janvier. Cette année, on a passé cette période-là pour commencer au début janvier. On espère que la neige va s’installer et rester au moins jusqu’à la mi-mars. »

Le climat des dernières années n’a pas été évident pour les clubs de motoneige. « On n’est vraiment pas chanceux en Estrie. Dans les bonnes années, on a six à huit semaines de motoneige. Depuis quelques années, on joue autour de cinq à six semaines. Nous ne sommes pas toujours choyés par Dame nature. »

Malgré les conditions météorologiques variables, les amateurs de motoneige répondent présents. « C’est surprenant, ici en Estrie, malgré le fait que la saison soit courte, les motoneigistes sont au rendez-vous. Le nombre de membres reste constant. On fait énormément de travail pour que nos sentiers soient les plus beaux possible. On veut maximiser la saison. » 

Marc Lachance estime que d’ici deux semaines les sentiers devraient être ouverts.