Le circuit d’art et mosaïques sera bonifié

SHERBROOKE — Le circuit d’art et mosaïques sera bonifié de quatre nouvelles œuvres en 2019 avec deux créations autour du lac des Nations, une autre devant le bureau d’information touristique et une dernière au Domaine Howard. Un investissement de 125 000 $ est prévu.

Roger-Pier Mercier, chef de la division des parcs et espaces verts à la Ville de Sherbrooke, explique que le circuit est reconduit pour une deuxième édition. « Sur la promenade du Lac-des-Nations, on s’était aperçu qu’une distance trop grande séparait les œuvres. On vient donc en ajouter deux. »

Sur les buttes de la berge sud, près de la voie ferrée, se trouvera une œuvre principalement composée d’un tressage de vignes, de saules ou de tiges de bois. Près du pavillon Armand-Nadeau, une œuvre mobile sera installée. Elle sera déplacée près de la fontaine de la rue Vanier lors d’événements nécessitant la fermeture du parc.

« L’objectif de l’œuvre au bureau d’information touristique est de faire la promotion du circuit. La quatrième, une œuvre mobile, aidera aussi à la promotion du circuit. Elle sera déplacée de festival en festival. Elle sera moins volumineuse pour être transportée dans un camion. »

Un budget de 125 000 $ est prévu pour bonifier le circuit. Une signalisation plus appropriée devrait aussi être installée.

Parmi les statistiques de la première édition, notons plus de 2000 visites sur le site internet et de 10 000 utilisateurs rejoints sur Facebook. Un concours instagram n’a toutefois reçu que 19 participations. Certains citoyens se sont aussi approprié des plants, mais la situation n’est pas jugée dramatique.

Le conseiller Pierre Tremblay propose d’ajouter une mosaïculture à Deauville, peut-être en 2020, pour marquer cette porte d’entrée de la ville. « Toutes les idées sont bonnes. Il faut les évaluer parce qu’il faut entretenir ces œuvres-là, mais ce n’est rien d’impossible » répond M. Mercier.

Steve Lussier a pour sa part entendu dire que Gatineau souhaitait se départir de ses mosaïcultures. « Nous aurions pu en acheter, mais pour le même coût, nous pouvons en concevoir. Nous voulons proposer quelque chose de nouveau aux touristes », répond Roger-Pier Mercier.

Enfin, une troisième phase pourrait consister à éclairer les œuvres, à les modifier ou à les interchanger. En attendant, les pièces commenceront à être fabriquées dès le retour des Fêtes.