Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Les commerçants n’ont pas eu d’autres choix que de faire preuve d’ingéniosité pour empêcher l’achat d’article non essentiel.
Les commerçants n’ont pas eu d’autres choix que de faire preuve d’ingéniosité pour empêcher l’achat d’article non essentiel.

Le casse-tête du non essentiel

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Article réservé aux abonnés
Sherbrooke – Jusqu’au 11 janvier prochain, seulement certains commerces sont autorisés à rester ouverts pour l’achat de biens dits essentiels. À Sherbrooke, comme ailleurs, les commerçants n’ont pas eu d’autres choix que de faire preuve d’ingéniosité pour appliquer cette mesure temporaire dans leur magasin. 

En temps normal, les magasins à grande surface comme le Dollarama, le Walmart ou même le Canadian Tire offrent des articles de toutes sortes. Mais au cours de cette période, ils sont contraints de ne pas vendre autre chose que des biens essentiels.

Pour ce faire, plusieurs d’entre eux ont opté pour la fermeture de certains rayons ou pour l’installation d’une bâche sur les produits jugés non essentiels. 

Au Dollarama du Centre Sherbrooke, l’accès est restreint pour les clients du magasin. De nombreuses sections sont fermées à l’aide de rubans et d’affiches explicatives. Elles rappellent notamment les articles qui ne peuvent être vendus. 

L’artisanat, la literie, les jouets ou les vêtements figurent parmi les exemples de catégories jugées non essentielles par le gouvernement du Québec.

Un certain tri s’effectue aussi à la caisse du magasin pour éviter les tentatives d’achat non essentiel malgré les indications.

Au Canadian Tire de l'Est, de grandes bâches vertes ont été installées pour limiter l'accès aux produits non essentiels.

Au Canadian Tire de la rue King Est, ce sont de géantes bâches vertes qui permettent d’indiquer aux clients ce qu’ils peuvent mettre ou non dans leur panier. On retrouve d’ailleurs un fonctionnement similaire chez Canac dans l’est de Sherbrooke. 

Plusieurs stratégies ont été utilisées chez Walmart pour clarifier le tout au cours de cette période temporaire. L’utilisation des bâches de papier ainsi que des produits essentiels pour cacher ce qui ne l’est pas ou pour bloquer l’accès à un département complet.

Quelques entreprises mentionnent également que certains produits jugés comme étant non essentiels par le gouvernement du Québec sont toutefois disponibles en ligne.

Selon les informations recueillies par La Tribune dimanche après-midi, la nouvelle réglementation est pour le moment comprise et respectée par les clients qui ont fréquenté ces différents commerces. Seulement quelques récalcitrants ont tenté d’acheter un article non essentiel ou bien de voler à l’étalage.