La Tribune
Les commerçants n’ont pas eu d’autres choix que de faire preuve d’ingéniosité pour empêcher l’achat d’article non essentiel.
Les commerçants n’ont pas eu d’autres choix que de faire preuve d’ingéniosité pour empêcher l’achat d’article non essentiel.

Le casse-tête du non essentiel

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Sherbrooke – Jusqu’au 11 janvier prochain, seulement certains commerces sont autorisés à rester ouverts pour l’achat de biens dits essentiels. À Sherbrooke, comme ailleurs, les commerçants n’ont pas eu d’autres choix que de faire preuve d’ingéniosité pour appliquer cette mesure temporaire dans leur magasin.