La Société d’histoire du Canton d’Orford estime que la « maison blanche » doit recevoir une vocation durable, et demande à la municipalité de reprendre la première version du projet de pavillon communautaire qui avait été déposée en 2015, et qui intégrait la vieille demeure.
La Société d’histoire du Canton d’Orford estime que la « maison blanche » doit recevoir une vocation durable, et demande à la municipalité de reprendre la première version du projet de pavillon communautaire qui avait été déposée en 2015, et qui intégrait la vieille demeure.

La Société d’histoire du Canton d’Orford veut plus pour la « maison blanche »

Jasmine Rondeau
Jasmine Rondeau
La Tribune
 La Société d’histoire du Canton d’Orford (SHCO) n’est toujours pas satisfaite du traitement que recevra la « maison blanche », sise aux abords du Parc de la Rivière-aux-Cerises. Alors que le Conseil municipal annonçait lundi sa décision de réviser le projet de pavillon communautaire pour laisser la vieille résidence intacte et distincte, la SHCO croit plutôt que la meilleure façon de rendre justice à sa valeur historique est de lui donner une vocation durable et en l’intégrant au projet.