La Tribune
Dès mardi, la galerie d'art du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke portera le nom d'Antoine Sirois. Ce choix de nom, qui appartient à un homme, a déçu la militante féministe Sarah Beaudoin. Selon elle, la parité toponymique n'est toujours pas prise en considération par l'établissement.
Dès mardi, la galerie d'art du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke portera le nom d'Antoine Sirois. Ce choix de nom, qui appartient à un homme, a déçu la militante féministe Sarah Beaudoin. Selon elle, la parité toponymique n'est toujours pas prise en considération par l'établissement.

La parité toponymique toujours ignorée à l’UdeS

Jasmine Rondeau
Jasmine Rondeau
La Tribune
Le nom que portera dès mardi la galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke n’est qu’un autre exemple que l’établissement ne prend pas la parité toponymique au sérieux, selon la militante féministe Sarah Beaudoin. Coautrice du livre « Femmes et toponymie » et cosignataire d’une lettre ouverte remise en mars dernier au recteur Pierre Cossette à cet effet, Mme Beaudoin déplore qu’un nom d’homme, celui d’Antoine Sirois, ait encore une fois été choisi pour ce type de reconnaissance.