La Tribune
Isabelle Boisvenu en octobre 2004 lors du prononcé du verdict de culpabilité d'Hugo Bernier, le meurtrier de sa sœur Julie.
Isabelle Boisvenu en octobre 2004 lors du prononcé du verdict de culpabilité d'Hugo Bernier, le meurtrier de sa sœur Julie.

La mémoire d’Isabelle Boisvenu demeure vivante

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Quinze ans après son tragique décès, le nom de la Sherbrookoise Isabelle Boisvenu demeure associé à un fonds consacré à la recherche en victimologie pour les étudiants de l’Université de Montréal.