L’école secondaire internationale du Phare souhaite se doter d’un terrain synthétique.

La CSRS cherche des partenaires pour son terrain synthétique

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) sollicitera des partenaires afin de concrétiser son projet de terrain synthétique à l’école internationale du Phare, en plus des contributions espérées du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MÉES) et de la Ville de Sherbrooke.

Le coût du projet est estimé à 3,5 M$.

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« On avait présenté une demande avec la Ville en 2015 pour le terrain de l’école du Phare. La Ville, ce qu’elle fait, c’est qu’elle renouvelle la demande de 2015, qui avait été faite selon les paramètres d’un terrain synthétique seulement. De notre côté, avec l’expérience du Triolet, on rajoute une piste d’entraînement et des estrades. On comprenait que ce n’était pas dans les besoins de la Ville, mais on s’est dit qu’on le mettrait quand même dans le projet et qu’on essaierait de trouver d’autres partenaires pour compléter la différence. Si on ne réussit pas, on verra comment on fait, si on fait moins d’infrastructures. On n’est pas rendu là. On va au moins se donner la chance de viser le plus beau projet possible », indique Carl Mercier, directeur général adjoint à l’administration à la CSRS.

Le projet du Triolet compte lui-même plusieurs partenaires, précise également M. Mercier.  

Selon le sommaire décisionnel de la Ville de Sherbrooke, le partage proposé des coûts par la CSRS était de 1 750 000 $ pour le MÉES (soit 50 %), 875 000 $ (25 %) pour la CSRS et le même montant pour la Ville. Lundi, celle-ci s’est engagée à investir un montant allant jusqu’à concurrence de 450 000 $. L’organisation scolaire a déposé une demande dans le cadre du programme de soutien aux installations sportives et récréatives en collaboration avec la Ville de Sherbrooke.

La CSRS fait valoir que le terrain naturel de soccer et football et la piste d’entraînement de l’école internationale du Phare sont dans un état « nécessitant un entretien annuel extrêmement coûteux ».

Une surface synthétique comporterait plusieurs avantages. « Le terrain naturel n’est pas un terrain qui se draine facilement. Le temps d’utilisation est raccourci », note le directeur de l’école du Phare, Patrick Levasseur.

« Ça va répondre à un besoin, renchérit M. Levasseur. On a tout près de 400 inscriptions aux sports du RSEQ (Réseau du sport étudiant du Québec). Sur les 400, j’en ai tout près de 200 qui se pratiqueraient sur un terrain synthétique, que ce soit le football, le soccer, l’ultimate frisbee... » Il ajoute que l’établissement prête déjà ses installations à la communauté, notamment avec Ascot en santé.

Le Cégep de Sherbrooke a également fait une demande au programme pour la réfection de sa piscine. 

L’Université de Sherbrooke a fait de même pour son stade extérieur, où l’on souhaite refaire la piste d’athlétisme et procéder à la réfection des fosses du saut en longueur. La Ville de Sherbrooke a aussi appuyé ces deux projets.