La tournée de la caravane #moiaussi s’arrêtera à Sherbrooke.
La tournée de la caravane #moiaussi s’arrêtera à Sherbrooke.

La caravane #moiaussi s’arrête à Sherbrooke

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
La tournée de la caravane #moiaussi s’arrêtera à Sherbrooke.

Le 21 janvier, des avocats et des intervenants sociaux seront au CAVAC de l’Estrie 230 sur la rue King Ouest de 15 h à 19 h

« Nous avions donné de l’information à la population à Montréal à la suite des affaires Weinstein et Rozon en 2017. Ces journées d’informations avaient été un succès. Nous avions aussi constaté qu’il y avait une méconnaissance concernant les violences à caractère sexuel. Les crimes à caractère sexuel demeurent les moins dénoncés, alors nous voulons travailler à donner la bonne information », explique la chargée de projet à Juripop, Me Marie-Maude Beauvais.

La caravane #moiaussi a commencé à la fin 2019 et vise à sillonner toutes les régions du Québec. Après l’Outaouais et Laval, ce sera au tour de la région de l’Estrie d’être visitée.

Des avocats du directeur aux poursuites criminelles et pénales, de Juripop, en droit civil, familial, de l’immigration, du travail et administratif, des policiers et intervenants psychosociaux seront disponibles pour répondre aux questions des personnes victime de violence à caractère sexuel.

« Nous voulons les aiguiller dans les démarches en fonction des besoins et de la volonté de chacune des personnes. Ils seront informés de la façon de porter plainte si c’est le souhait exprimé, mais il n’y a aucune obligation en ce sens. Chacun est libre d’effectuer la démarche qu’il vise », mentionne Me Beauvais.

Les consultations sont gratuites, sans rendez-vous et confidentielles.

« Une ligne téléphonique sera disponible pendant les heures de la clinique pour ceux qui ne veulent pas ou qui ne peuvent pas se déplacer. Des intervenants et des avocats seront disponibles pour répondre aux questions au 1-833-587-4767 », signale Me Marie-Maude Beauvais.

Divers intervenants seront rencontrés en avant-midi du 21 janvier.

« L’objectif est de donner des outils aux intervenants psychosociaux et de permettre aux victimes d’obtenir de l’information. Nous n’incitons personne à faire une dénonciation », indique la chargée de projet à Juripop, Me Marie-Maude Beauvais.