La sève de la berce du caucase est photosensibilisante, c’est-à-dire que la peau en contact avec la berce, une fois exposée au soleil, subit des brûlures.

La berce du Caucase sous contrôle

La découverte de cinq nouvelles colonies de berces du Caucase n’inquiète pas outre mesure les autorités sherbrookoises. Le total de colonies connues est donc de 14 sur le territoire.

Des sept colonies initiales à Sherbrooke en 2016, trois d’entre elles ont été éradiquées avec quasi-certitude au cours de la dernière saison.

« On préfère que les gens nous déclarent la présence de la berce du Caucase parce que c’est une espèce exotique envahissante que l’on peut éradiquer, explique Chantal Pelchat, chargée de projet en environnement pour la Ville de Sherbrooke. Ce n’est pas le cas nécessairement d’autres espèces. On n’est pas inquiets. On va réussir à l’éradiquer. Beaucoup de Villes prennent en charge le problème pour pouvoir l’éradiquer. À Sherbrooke, ce sont des cas isolés, c’est donc facile à travailler. »

La berce du Caucase est une plante originaire d’Asie qui a été introduite au Québec. Elle est très envahissante et très toxique. Sa sève est photosensibilisante, c’est-à-dire que la peau en contact avec la berce, une fois exposée au soleil, subit des brûlures.

C’est la firme Acéri-For qui effectue le travail d’éradication depuis 2017. Les plantes éliminées sont ensachées et éliminées au lieu d’enfouissement technique de Valoris.

L’objectif de la Ville est d’éliminer complètement la berce du Caucase de son territoire au cours des prochaines années. Pour ce faire, Chantal Pelchat a recommandé aux élus de poursuivre les travaux d’arrachage manuel de chacun des plants ainsi qu’une réhabilitation des sites perturbés pour une période allant de 3 à 5 ans.