La 18e murale en trompe-l’œil qui devait apparaître sur un mur du 60, rue Wellington Nord cet été sera finalement réalisée au 332, rue Marquette, sur un mur latéral de l’ancien restaurant Lupa.

La 18e murale déménage de Wellington à Marquette

La 18e murale en trompe-l’œil qui devait apparaître sur un mur du 60, rue Wellington Nord cet été sera finalement réalisée au 332, rue Marquette, sur un mur latéral de l’ancien restaurant Lupa. Ce sont des « considérations techniques » qui poussent la Ville à passer à un plan B.

« Ce n’est pas le mur lui-même qui est un problème », assure la présidente de Destination Sherbrooke, Annie Godbout. « Mais je ne veux pas donner davantage de détails pour ne porter préjudice à personne. Surtout, on espère pouvoir peindre une murale sur ce mur de la rue Wellington l’an prochain. »

On comprend donc que toutes les ficelles n’étaient pas attachées au moment d’annoncer la localisation de la murale en avril. « Il y avait effectivement certains détails qui n’avaient pas été prévus. Dans ce contexte, il y a un changement pour un plan B. »

Annie Godbout estime néanmoins que les Sherbrookois ne seront pas perdants. « Le mur de l’ancien Lupa est très intéressant. Il n’avait pas été choisi à l’origine parce que le bâtiment était à vendre, mais il y a eu une transaction très rapide. L’emplacement fait déjà partie du circuit des murales parce qu’il y a celle des pompiers juste en face. La perspective sur le mur est aussi très intéressante. »

Le changement du choix du mur n’entraînera pas de coûts supplémentaires. Les temps de réalisation ne devraient pas être revus non plus.

Rappelons que le sujet de la nouvelle œuvre est « Le cinquième élément » et elle abordera les thèmes de l’universalité, l’internationalité, l’intercollectivité, l’environementalité et l’unicité. Les services de l’artiste allemand Steffen Jünemann ont été retenus. La réalisation de la murale coûtera environ 175 000 $.

Si le président de MURIRS, Serge Malenfant, estimait qu’il manquait deux murales pour compléter le circuit actuel, le déménagement de l’œuvre prévue cet été n’aura pas d’impact sur les trajets proposés aux touristes. « Nous nous étions engagés dans un plan quinquennal auprès de MURIRS, mais ce n’est pas dit qu’il n’y aura pas d’autres murales après. Ce n’est pas dit qu’il ne peut pas y avoir différents parcours non plus. Dans la planification des prochaines années, il faudra regarder pour bonifier l’expérience. On n’est pas dans une fin. Je suis convaincue que les murales sont un moyen intéressant d’attirer les touristes. »